Para a eternidade


Como suplemento ao artigo Ação de graças, acrescento o texto, erudito mas acessível, dedicado que Erwing Panofsky (1892-1968) dedica ao quadro Alegoria da Prudência, de Ticiano: “A Alegoria da Prudêcia de Ticiano – um pós-escrito”, capítulo 4 do livro Significado nas artes visuais, editado pela primeira vez em 1955 e traduzido em português pela Editora Perspectiva, em 1991. Erwing Panofsky é um dos mais influentes historiadores e sociólogos da arte. Recordo que Pierre Bourdieu redigiu o posfácio da publicação francesa do seu livro clássico Architecture Gothique et Pensée Scolastique (Éditions de Minuit, 1967).
Por seu turno, para acompanhar o pdf do texto de Panofsky, acrescento o Andante, do Concerto para Piano nº2, de Dmitri Shostacovich (1906-1975), uma música que cuido levar comigo para comover o tédio do além, da eternidade.
Geração e criação

Um filho gera-se, não se cria (inspirado em C.S. Lewis: “uma pessoa gera um filho, mas cria uma estátua” – Cristianismo puro e simples, Vida Melhor Editores, 2017, p. 211)
Sociólogo da arte, da cultura e dos estilos de vida, interesso-me pelos gostos partilhados pelas pelos indivíduos, na senda de autores tais como Norbert Elias, Erwin Panofsky, Howard S. Becker, Paul-Henry Chombart de Lauwe, Roland Barthes, Jean Duvignaud, Umberto Eco, Jean Baudrillard, Pierre Bourdieu e Bernard Cathelat.


Ensaiar acertar no gosto desta ou daquela pessoa é um dos meus desportos favoritos. Mas nem sempre é óbvio. Existem, porém, aves especiais. Oferecer-lhes algo que apreciem é um desafio. Dedico estas duas músicas, da compositora inglesa Imogen Holst (1907-1984) e do compositor japonês Tôru Takemitsu (1930-1996), a uma dessas raras aves do paraíso.
Aniversário com corda partida

A uma ex-aluna de doutoramento
Hoje, acordei incompleto.
Uma das suas músicas:
Imaginário

Costumo visitar livros. Confesso que, desde que deixei nos anos oitenta de “estudar” autores, não leio um livro por inteiro. Por inteiro, apenas os literários. De visita ao livro O Imaginário Medieval, de Jacques Le Goff (1985), encontrei uma definição interessante do conceito de imaginário, em contraposição com os conceitos de representação, símbolo e ideologia. Transcrevo o excerto do original em francês e acrescento um scan, quase ilegível, da tradução em português pela Editorial Estampa (carregar na imagem do texto para aumentar).
Sinto-me tentado a passar a introduzir no Tendências do Imaginário, espaçadamente porque indigestas, uma ou outra transcrição académica com a qual que me identifico.
IMAGINÁRIO
“Une dimension de l’histoire m’a depuis quelques années de plus en plusretenu : celle de l’imaginaire. Il faut d’autant plus la définir qu’elle est naturellement floue. Je tenterai de le faire au moyen de trois types de référence. La première concerne les concepts. Trop souvent l’imaginaire est confondu avec ce que désignent des termes voisins, à l’intérieur de domaines qui se recoupent, mais qui doivent être soigneusement distingués. D’abord la représentation. Ce vocable très général englobe toute traduction mentale d’une réalité extérieure perçue. La représentation est liée au processus d’abstraction. La représentation d’une cathédrale, c’est l’idée de cathédrale. L’imaginaire fait partie du champ de la représentation. Mais il y occupe la partie de la traduction non reproductrice, non simplement transposée en image de l’esprit, mais créatrice, poétique au sens étymologique. Pour évoquer une cathédrale imaginaire, il faut avoir recours à la littérature ou à l’art : à la Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, aux quarante tableaux de la Cathédrale de Rouen de Claude Monet, à la Cathédrale engloutie des Préludes de Claude Debussy. Mais s’il n’occupe qu’une fraction du territoire de la représentation, l’imaginaire le déborde. La fantaisie, au sens fort du mot, entraîne l’imaginaire au-delà de l’intellectuel e représentation.
Ensuite, le symbolique. On ne peut parler de symbolique que lorsqu’il y a renvoi de l’objet considéré à un système de valeurs sous-jacent, historique ou idéal. Les rois de France des portails royaux des cathédrales sont l’actualisation des rois antiques de Juda (ou inversement). La femme aux yeux bandés de la sculpture gothique est l’emblème de la Synagogue. Ces statues sont symboliques. Elles expriment la correspondance de l’Ancien et du Nouveau Testament, du monde royal du Moyen Âge et du Monde biblique, des figures de l’art et des idées de la religion. Quand Victor Hugo dit de Notre-Dame, vue par Quasimodo : « La cathédrale ne lui était pas seulement la société, mais encore l’univers, mais encore toute la nature », il crée une cathédrale symbolique, miroir des trois mondes que le génial bossu y déchiffre, mais aussi une cathédrale imaginaire (« toute l’église prenait quelque chose de fantastique, de surnaturel, d’horrible ; des yeux et des bouches s’y ouvraient çà et là»), car cet exemple montre bien comment ces catégories de l’esprit peuvent s’unir, se recouvrir même en partie, sans qu’il faille renoncer à les distinguer, justement pour bien les penser.
Cet e distinction est tout aussi nécessaire entre l’imaginaire et l’idéologique. L’idéologique est investi par une conception du monde qui tend à imposer à la représentation un sens qui pervertit aussi bien le « réel » matériel que cet autre réel, l’« imaginaire ». Ce n’est que par le coup de force qu’il réalise par rapport au « réel » contraint à entrer dans un cadre conceptuel préconçu que l’idéologique a une certaine parenté avec l’imaginaire. Quand les clercs du Moyen Âge expriment la structure de la société terrestre par l’image des deux glaives, du temporel et du spirituel, du pouvoir royal et du pouvoir pontifical, ils ne décrivent pas la société, ils lui imposent une image destinée à bien séparer clercs et laïcs et à établir entre eux une hiérarchie, car le glaive spirituel est supérieur au glaive temporel. Quand ces mêmes clercs découpent dans les comportements humains sept péchés capitaux, ce n’est pas une description des mauvaises conduites qu’ils réalisent mais la construction d’un outil propre à combattre les vices au nom de l’idéologie chrétienne. Quelle que soit la part d’invention conceptuelle qu’ils renferment, les systèmes idéologiques, les concepts organisateurs de la société forgés par les orthodoxies régnantes (ou par leurs adversaires) ne sont pas des systèmes imaginaires à proprement parler. Mais là encore la frontière est parfois difficile à tracer. Quand Jean de Meun, dans le Roman de la Rose, évoque l’âge d’or et la naissance du pouvoir politique dans la société humaine, est-ce de l’imaginaire ou de l’idéologique ? Les deux ensemble, à l’évidence. Mais la tâche du critique littéraire comme de l’historien est de faire la part des deux et d’analyser leurs imbrications.
Cet exemple m’amène à la seconde référence qu’évoque le concept imaginaire. Les documents sur lesquels travail e l’historien peuvent sans doute renfermer tous une part d’imaginaire. Même la plus prosaïque des chartes peut, dans sa forme comme dans son contenu, être commentée en termes d’imaginaire. Parchemin, encre, écriture, sceaux, etc., expriment plus qu’une représentation, une imagination de la culture, de l’administration, du pouvoir. L’imaginaire de l’écrit n’est pas le même que celui de la parole, du monument, de l’image. Les formules du protocole initial, des clauses finales, de la datation, la liste des témoins, pour ne pas parler du texte proprement dit, reflètent autant que des situations concrètes un imaginaire du pouvoir, de la société, du temps, de la justice, etc. Mais il est clair que l’histoire de l’imaginaire a ses documents privilégiés et tout naturellement ce sont les productions de l’imaginaire : les oeuvres littéraires et artistiques. Documents difficiles pour l’historien. L’exploitation de la plupart d’entre eux suppose une formation, une compétence technique que l’historien n’a pas.” (Jacques Le Goff, L’imaginaire mediéval: Essais. Paris, Gallimard, Préface, 1985).


Fabricados na fábrica. Edição online.

“Dez anos depois, eis o livro “Fabricados na Fábrica” em “open access””. O autor é o meu colega Esser Jorge Silva. Corresponde à sua dissertação de mestrado em Sociologia, que tive a honra de orientar. Trabalhamos juntos numa empreitada de grata memória: a avaliação de Guimarães 2012 – Capital Europeia da Cultura. Fabricados na Fábrica está acessível para descarga no seguinte link: https://repositorium.sdum.uminho.pt/bitstream/1822/75057/1/10-Fabricados%20na%20Fabrica.digital.pdf?fbclid=IwAR2K-zCyHhphCaLDW0zP4iiCygRszLd-BKOt86MftwBAB3KQUGE1njbsBHk.
Segue o pdf e o texto do Prefácio que tive o prazer de escrever.
PREFÁCIO
POR UM FIO: AMBIVALÊNCIA DAS REDES SOCIAIS
Revisitar o Vale do Ave é uma forma de lhe dar vida, mormente, se formos
guiados pelo olhar próximo mas lúcido de Esser Jorge Silva. Com a
Sociologia como companheira, cruzamos fábricas e campos e encontramos
trabalhadores, muitos na reforma ou desempregados. Trata-se, sublinhe-se,
de um reencontro. Com lugares, pessoas e memórias. Porque, sabemo-lo
desde a introdução, Esser Jorge foi operário na sua juventude. O seu olhar
não é o de um estranho. Também ele foi, até certo ponto, “fabricado na
fábrica”. Sabe o que é enrolar o corpo e o cérebro na cadência de um tear.
Mas também sabe o que é remendar a esperança com novelo da rotina.
Afortunadamente, o humano corre na seiva destas páginas. Quer-me
parecer que é quando o sociólogo descansa e o homem não sossega que o
livro atinge os seus momentos mais profundos. Às vezes, convém cansar
a ciência para que a realidade assuma algum protagonismo. Neste livro,
principalmente na primeira parte, Esser Jorge quase não dá repouso à
sociologia, mas concede-lhe, de vez em quando, alguma folga. É quando o
sociólogo e a sociologia se sentam a beber palavras calejadas pela vida, com
a vista a pastar pelos quintais, que o milagre do conhecimento acontece.
Atente-se nas entrevistas ao domicílio. Ganha a textura da vida e a espessura
do social. Reconhece-se o Vale do Ave.
Max Weber salientava que “não é preciso ser César para compreender
César”. Trata-se, naturalmente, de um truísmo, mas importa ressalvar que
para compreender César é preciso conhecer César, saber o que signifi ca ser
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César. Com a razão e com o coração. “Conhecemos a verdade, não somente
pela razão, mas ainda pelo coração”. O que vale para o Deus de Pascal vale
para a complexidade humana. Sentir o pulsar de uma investigação mais do
que um obstáculo epistemológico representa uma bênção cognitiva.
O Vale do Ave constitui uma realidade sui generis. Entre outros aspectos,
pelo modo de industrialização e pelo tipo de povoamento. As fábricas
dispersaram-se à procura de bolsas de trabalhadores e as populações
cresceram junto às fábricas. Formou-se, assim, uma confi guração social
que Esser Jorge compara a um lençol. Um tecido humano talhado pelo
molde fabril e alinhavado por relações de dependência pessoal. Relações
fi rmadas cara a cara, assimétricas mas recíprocas, não transitivas (se A
depende de B e B depende de C, A não depende necessariamente de C) e de
curto alcance geográfi co e social. Assim se nutrem e estreitam as relações
com os parentes, os vizinhos, os amigos, os colegas, os chefes e os patrões.
Estas relações raramente extravasam os limites da comunidade local. Este
jeito territorial de estar no mundo enraíza-se na fábrica, na casa, na família,
na vizinhança e pouco mais. As impressões digitais, os percursos de vida,
dispõem-se num padrão pautado pela proximidade. As pessoas crescem,
casam, criam os fi lhos, deslocam-se, mudam de trabalho, envelhecem neste
e para este horizonte quotidiano.
A vida tende a ser centrípeta. Tudo a todo o custo perto de casa.
Nomeadamente, o emprego e o futuro dos fi lhos. Este modelo de interacção
em rede com funda ancoragem local comporta virtudes inegáveis. Antes
de mais, a proverbial resiliência à adversidade. Durante um século, o Vale
do Ave resistiu às crises que abalaram o País. Tornou-se, aliás, um caso
digno de admiração e estudo. Nos anos oitenta, o Vale do Ave esteve na
mira da Comissão de Coordenação da Região Norte e de investigadores tais
como Álvaro Domingues, Teresa Marques ou Madalena Pires da Fonseca.
A malha, além de apertada, era consistente e fl exível. Não se tivessem
embrulhado as coordenadas do mundo e teríamos resiliência para muitos
anos. Mas a escala do mundo mudou. Liberalizou-se e globalizou-se, com
incidência local. O compasso dos dias já não se rege nem pelo toque do
sino nem pelo apito da sirene. E quanto mais uma comunidade se manifesta
especialmente adaptada a uma dada confi guração social maiores os riscos
acarretados pela sua crise.
Na órbita da fábrica, a mobilidade geográfi ca e profi ssional dos
trabalhadores do Vale do Ave era diminuta. Um gesto infi nitamente repetido
torna-se um refl exo. Quem durante uma vida se moldou a um posto e a um
lugar, de corpo e alma, abraça com muita difi culdade um novo destino. A
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rotina, com o tempo, inscreve-se nos corpos e os corpos, com o tempo, só
escrevem rotina. A situação agrava-se quando as habilitações literárias não
ajudam. Neste cenário, como conclui Jorge Esser, “o futuro torna-se mais
desconhecido, inimaginado, incerto e angustiante. Assemelha-se ao pisar
de um terreno movediço onde o equilíbrio se torna impossível até que uma
nova aprendizagem volte a alicerçar o indivíduo”.
Albertino Gonçalves
Estamos no vento

Fluxos e refluxos, eventualmente, alterados. De onde sopram os ventos? Do Oeste? Do Leste? Os seguintes anúncios provenientes de quatro países (Tailândia, Índia, Malásia e China) dão que pensar.
Em Window with view, da SCG Home, a ilusão publicitária externa é substituída pela interioridade do lar; em It’s time to change the equation, da Olay, a desigualdade de género não remete para uma falocracia abstrata mas para a proximidade experiencial comunitária, tendo como agentes o pai, a mãe, os vizinhos, o amigo, a professora, o funcionário; em A spark for change, do RHB Bank, a redenção ecológica de uma civilização incivil não é fruto de uma qualquer organização global mas da soma mimética de um impulso infantil, espontâneo, puro e inocente; e em Meet the OnePlus Buds Z2, da OnePlus, a ficção ocidental à James Bond é parodiada com uma sobrecarga de motivos absurdos e grotescos.
Assistimos a uma ocidentalização do oriente ou a uma orientalização do ocidente? Há quem sustente que o tempo é de orientalização. É plausível. Certo é que, de um ou de outro quadrante, estamos no vento, vento que sopra hoje o amanhã emergente.
Estamos no vento: narrativa literário-sociológica (1974) é o título de um livro de Fernando Namora dedicado às transformações e aos novos movimentos sociais, em particular juvenis, que desafiam o Ocidente. Esta obra, que se propõe sentir a pulsação da sociedade contemporânea, inspirou a minha vocação. Um legado e uma memória que se me afigura não vibrar o suficiente no rodopio da paisagem intelectual portuguesa atual. Pelo menos, vista de onde estou, do meu inconformado miradouro. Representa, porém, uma abordagem lúcida, atenta à mudança, uma brisa de frescura na crista da história.
“A sociedade ocidental está em crise: crise de crescimento, crise de adaptação. As velhas estruturas não suportam já uma mentalidade que, partindo da juventude, dia a dia se impõe e generaliza” (Fernando Namora. Estamos no vento, 1974, da capa do livro).
Regressando ao tema inicial, Fernando Namora releva, há quase meio século, a tendência de “orientalização do Ocidente”. Leia-se, por exemplo, o que escreve na página 190:

Simulacro de pensamento

Durante as férias, passo os dias na varanda, a fumar. Dá para observar os transeuntes. Alguns param, como quem escorrega, em frente à casa do António Pedro. Que fotografam os telemóveis? Uma placa de homenagem. E seguem caminho, entregando-se a um novo ofício: o turismo. A fumar, preparo as aulas. Por exemplo, sobre as noções de extensão do homem, de Marshall McLuhan (Os Meios de Comunicação Como Extensões do Homem, 1964), e de reificação, de Georg Lukács (História e Consciência de Classe, 1923) a Herbert Marcuse (O Homem Unidimensional, 1964). O telemóvel/câmara é uma mediação entre o ser humano e a realidade envolvente. Um terceiro olho junto ao corpo. Capacita-nos para o que nos é impossível. Numa situação limite, quem é, afinal, a extensão e quem é o sujeito, o extenso? Quem influencia quem? A extensão pode adquirir “vida” e efeitos próprios como os objectos de E.T.A. Hoffman (O Quebra-Nozes e o Rei dos Camundongos, 1816) ou a mercadoria de Karl Marx (O Capital, Livro I, 1867). É um tópico corrente na ficção científica. O telemóvel/câmara é uma extensão do homem que interfere na sua relação com a realidade. Os postais ilustrados provocaram, no início do século XX, uma “postalização da experiência” (Martins, Moisés de Lemos (dir.), 2017, Os postais ilustrados na vida da comunidade, CECS). As paisagens, as cidades e as pessoas passam a enquadrar-se à luz do formato postal. Nunca, como hoje, a vida se aproximou tanto de um álbum de fotografias. “Mosaicos”! Dia a dia, dose a dose. O Facebook não engana!
Os teóricos da reificação, incluindo os sociólogos da Escola de Francoforte, nomeadamente Theodor W. Adorno (com Max Horkheimer, Dialéctica do Esclarecimento, 1944) e Jurgen Habermas (Técnica e Ciência como “Ideologia”, 1968), não se fariam rogados a falar, neste caso, em fetichismo. O turista tira uma fotografia à placa comemorativa na casa de António Pedro. Uma câmara, uma extensão do homem, capta uma placa comemorativa, uma inscrição do homem. Tudo se passa como se acção se processasse entre objectos que estão à superfície e no exterior do homem. Estamos num mundo de coisas, em que uma coisa, a mediação, a câmara, substitui o sujeito e outra coisa, a placa comemorativa, se sobrepõe ao todo, subsume a casa e o António Pedro. Eis a dança da reificação. A acção do turista resume-se a uma câmara e a uma placa. O resto são suportes.
Imaginemos! A imaginar aprende-se. Passam pessoas a falar ao telemóvel. Algumas gesticulam. Como se estivessem sob o olhar do interlocutor. Por quê? Por histerese do habitus, diria Pierre Bourdieu (Meditações Pascalianas, 1997). Habituadas à comunicação não-verbal na interacção presencial, as pessoas utilizam-na a propósito e a despropósito. O que é a histerese? Na Física, “a histerese é a tendência de um sistema de conservar suas propriedades na ausência de um estímulo que as gerou”. Por exemplo, quando alguém, como a “Maria Papoila” (1937), migra do campo para a cidade. Por um tempo, reage na cidade como se estivesse no campo. Admito que a gesticulação ao telemóvel não é uma histerese canónica. Pierre Bourdieu não a validaria. Mas um exemplo não precisa de ser verdadeiro para ser pedagógico. Imaginado ou não, este exemplo comporta falhas. A gesticulação ao telemóvel pode remeter mais para um automatismo do que para uma incongruência. Fale o que falar, como e com quem, a pessoa entrega-se a uma “coreografia” que lhe é natural. Acresce que a gesticulação pode relevar mais da esfera da emissão do que da esfera da recepção. Os gestos podem ser mais úteis ao emissor, para autogerir, por exemplo, emoções, do que ao destinatário. A linguagem corporal não é um complemento, faz parte da linguagem como um todo. Pierre Bourdieu teria razão, a gesticulação ao telemóvel pode não relevar de uma histerese do habitus. Para coroar este simulacro de pensamento, convenha-se que é raro as pessoas gesticularem enquanto falam ao telemóvel.
De qualquer modo, imaginar é importante. A maioria das descobertas científicas passa por fases decisivas de imaginação. No ranking dos livros de sociologia mais influentes no século XX, A Imaginação Sociológica (1959), de Charles Wright Mills, ocupa o 2º lugar. O livro de Martin Jay sobre a Escola de Francoforte tem o título A Imaginação Dialéctica (1973). A imaginação dialógica (1975) é o título de um livro de Mikhail Bakhtin.
Este texto é intragável. Começa barroco e acaba maneirista. É um desfile de autores. Ou se escreve um texto ou se faz uma vénia. É louvável subir aos ombros de um gigante, já não o é arrastar-se aos seus pés. Este texto é pedante? Não, pedante é quem o escreveu.

01. Marshall McLuhan 
02. Georg Lukács 
03. Herbert Marcuse 
04. E.T.A. Hoffmann 
05. Karl Marx 
06. Moisés de Lemos Martins 
07. Theodor W. Adorno 
08. Jurgen Habermas 
09. António Pedro 
10. Pierre Bourdieu 
11. Charles Wright Mills 
12. Martin Jay 
13. Mikhail Bakhtin
Os especialistas do gosto

Quem gosta mais de ti do que tu? Quem gosta mais do que tu gostas? Quem te estuda e prevê? Centros de investigação, empresas de marketing, agências de publicidade, políticos, sociólogos, psicólogos, semiólogos… A missão? Conhecer para seduzir, conhecer para antecipar. Bernard Cathelat e o CCA (institut d’étude des Socio-Styles de Vie)) são um bom exemplo : dedicam-se à cartografia e à infografia dos comportamentos e das tendências sociais. E vendem os resultados (Cathelat, Bernard, Socio-Life Styles Marketing, the new science of identifying, classifying and targeting consumers, Probus Publishing, Chicago, 1994). O livro A Distinção (1979), de Pierre Bourdieu, oferece-se como uma bíblia do estudo dos gostos e dos estilos de vida.
Num catálogo online, os produtos piscam-te o olho, parecem escolhidos a pensar em ti. Numa loja de roupas, há peças que estão à tua espera. Parece bruxedo, uma nova espécie de “feiticismo da mercadoria” (Karl Marx, O Capital, 1867). Jean Baudrillard fala em “estatuto miraculoso do consumo” (A Sociedade de Consumo, 1970). O Youtube sugere alternativas, “expressamente para nós”. Os cookies ajudam. Já dizia a rainha santa Isabel: “são bolachas, Senhor!”. Que conforto haver especialistas capazes de gostar por nós. Nada novo sob o sol da inteligência, trata-se de uma verdade gasta, mais gasta do que as calças de um cowboy. Ferrugem da sociologia litúrgica. Ninguém esconde, ninguém disfarça. O anúncio espanhol ADN, da empresa Adolfo Dominguez, proporciona uma ilustração desinibida. A verdade despida.
“ADN combina dos tipos de inteligencia. Un algoritmo que crea un perfil con tu estilo al completar un test online. Y un equipo de estilistas que saben lo que te queda bien”.
Aula imaterial 4. Maneirismo e Surrealismo. Sonhar o pesadelo

Esta aula é polivalente. Destina-se aos alunos de Sociologia e Semiótica da Arte, do mestrado em Comunicação, Arte e Cultura, mas também, como exemplo de uma pesquisa documental extensiva, aos alunos de Práticas de Investigação Social, do mestrado em Sociologia.
A aula é conversada. O que não agrada. As aulas conversadas desconversam muito. Não têm coluna vertebral. Em suma, não têm ponta por onde se lhe pegue. Só dá para tocar, ponto aqui, ponto ali. Ouvi dizer que o próprio mundo não tem nem coluna vertebral, nem ponta por onde se lhe pegue. Esta aula está saturada de informação, designadamente, visual. Gosto destas aulas; os alunos não.
Na aula precedente, visitámos o barroco: nos séculos XVII e XVIII e na atualidade. Resulta legítimo falar em barroco nos nossos dias? Não se confina a um período histórico preciso? Para Eugenio d’Ors, o barroco é um eon (palavra grega), uma forma que percorre a humanidade, atualizando-se em cada contexto particular. “Uma certa constante humana”, com vida ora secreta, ora discreta, ora ostensiva. Reconhece-se o barroco no período helenístico, na Contra-Reforma e no mundo contemporâneo (D’Ors, Eugenio, Du Baroque, Paris, Gallimard, 1935). A sugestão de Eugenio d’Ors estende-se, logicamente, ao grotesco, ao trágico e ao clássico.
Assinalei, na última aula, Michel Maffesoli como especialista da “barroquinização actual do mundo”. Cumpre acrescentar Omar Calabrese: A Idade Neobarroca. Pode descarregar.
Vamos comparar duas correntes de arte separadas por mais de três séculos: o maneirismo (1520-1600) e o surrealismo (desde inícios dos anos 1920).
Sou admirador de François Rabelais. Também de Mikhail Bakhtin, que estudou François Rabelais. Um par admirável. Aproveito para disponibilizar o pdf do livro de Mikhail Bakhtin, Cultura Popular na Idade Média e no Renascimento: o contexto de François Rabelais (1968; redigido em 1940), e o livro de Wolgang Kayser, O grotesco (1957), duas sumidades da teoria do grotesco: o primeiro encara-o como rebaixamento e o segundo, como estranhamento. Ambos os livros são úteis para esta aula.
Antes de prosseguir, importa uma breve introdução ao maneirismo. Recomendo o artigo Maneirismo, da página História das Artes (https://www.historiadasartes.com/nomundo/arte-renascentista/maneirismo/).
Às voltas com François Rabelais, deparei com o livro Les Songes Drolatiques de Pantagruel. Publicado em 1565, contém 120 gravuras, da autoria de François Desprez (1530-1587). Como o título indica, as gravuras inspiram-se nas personagens fantásticas do livro Pantagruel. Convido-vos a descarregar esta relíquia. Merece ser folheada. Descarregar!
São excêntricas as figuras disformes e híbridas concebidas por Desprez. Mas não são completamente originais. Deixando de lado os grotescos (ver Desgravitar- Sem Conta, Peso e Medida: https://tendimag.com/2012/02/12/desgravitar-sem-conta-peso-e-medida/), sessenta anos antes, Hieronymus Bosch pintou os quadros Juízo Final (1482), São João Evangelista na Ilha de Patmos (1485), As Tentações de Santo Antão (cerca de 1500), o Jardim das Delícias (1503-1504) e O Carro de Feno (1500-1516). São pinturas que albergam uma turbulência de monstros e híbridos, ilustrada pela galeria de imagens Pesadelos de Bosch. Por acréscimo, pode ver o documentário Genios de la Pintura Hieronymus Bosch El Bosco (Lara Lowe, 2000).
Os pesadelos de Bosch























Documentário Genios de la Pintura. Hieronymus Bosch El Bosco. 2000.
Sessenta anos, numa escala de longa duração, é pouco tempo. Pode-se recuar mais. Por exemplo, aos séculos XII e seguintes. Nesse tempo, multiplicaram-se os livros de horas e os livros de salmos para apoio à oração. Nas iluminuras das margens das páginas (marginália), exorbitavam os monstros e os híbridos (as droleries). Vamos espreitar dois livros de salmos: o Luttrell (1325-1340) e o Rutland (c. 1260).
A descoberta do livro de salmos de Luttrell aproximou-se de uma epifania. Pesquei as páginas uma a uma. Compilei-as como quem colecciona cromos. Procedi à montagem, respeitando a ordem original. Reconstitui o livro até à página 32. Apresento o conjunto na seguinte animação em PowerPoint. Pode descarregar e abrir. Não perca! A reconstituição do Luttrell Psalter exigiu mais tempo e perícia do que a escrita de um artigo intergaláctico.
As iluminuras do livro de salmos de Rutland também precedem as gravuras de Desprez.
Imagens do livro de salmos de Rutland















Nada nos impede de recuar mais no tempo. Sem nos atardar com os cachorros românicos (ver O triunfo sobre a morte: San Martin de Artaíz: https://tendimag.com/2017/10/05/o-triunfo-sobre-a-morte-san-martin-de-artaiz/), nem com as gárgulas góticas (ver Gárgulas impúdicas: https://tendimag.com/2014/08/10/gargulas-impudicas/), pode-se retroceder ao início da cristandade, ao século I d. C. Sobreviveram frescos fabulosos na Domus Aurea, palácio construído entre 64 e 68 d. C. pelo imperador Nero, e nas ruínas de Pompeia, cidade soterrada pelo Vesúvio em 79 d. C. Ver o artigo Domus Aurea: o sonho enterrado (https://tendimag.com/2017/11/20/domus-aurea-o-sonho-enterrado-revisto/).
É tempo de regressar a François Desprez e, desta vez, andar para a frente. A comparação das gravuras de Salvador Dali com as gravuras de François é surpreendente. Salvador Dali retoma as gravuras de François Desprez, retocando-as com figuras e símbolos sexuais.
Salvador Dali. Les Songes Drolatiques de Pantagruel. 1973.




















Uma pergunta: não teria sido suficiente começar o artigo no início e acabá-lo no fim, sem tanto devaneio e interlúdio? Confinar-se, simplesmente, a Desprez e a Dali?
Poder, podia, mas não era a mesma coisa. Convoco quatro argumentos, aparentemente, falaciosos:
- Um bom romance policial brilha pelo enredo. Não começa com o crime e acaba logo com a solução.
- Informar é formar. Não se pode ter o esquema de tudo e a substância de nada.
- O livro L’Amour de l’art, de Pierre Bourdieu e Alain Darbel (1966), convenceu-me que a aprendizagem da arte releva mais da massagem do que da mensagem, para empregar os termos de McLuhan.
- A proliferação das obras gera a vertigem das imagens. Sem a vertigem das imagens, não vingaria o seguinte pensamento diabólico: o homem é infinitamente grande pelas suas obras e infinitamente pequeno nas suas possibilidades.
“Afinal que é o homem dentro da natureza? Nada, em relação ao infinito; tudo, em relação ao nada; um ponto intermediário entre o tudo e o nada. Infinitamente incapaz de compreender os extremos, tanto o fim das coisas quanto o seu princípio permanecem ocultos num segredo impenetrável, e é-lhe igualmente impossível ver o nada de onde saiu e o infinito que o envolve” (Blaise Pascal, Pensamentos, 1670).
Continuamos na próxima aula: Maneirismo e surrealismo: O capricho da imagem.




