Magia: A Fisioterapia e a Vida

O anúncio “Caring Makes Magic”, do Centro Médico Montefiore, de Nova Iorque, sensibiliza. Convoca duas histórias, que acabam por se cruzar no final de uma forma desconcertante mas eloquente, com protagonistas que vivem em dois mundos, sem se saber qual o mais real e o mais fantástico.
Physical therapy is often a slow process, but the rewards are powerful. In this year’s holiday spot, Montefiore Einstein shows the recovery of a toy store owner, how it impacts his life and many others – real and imagined.
Dual plotlines depict the sleepless nights and pain that a store owner has to endure, juxtaposed against characters atrophying in a holiday display within the man’s toy shop window. One boy complains: “My skates don’t work.” A vendor says there are “No cookies. No nothing.” Without the store owner, they are lost.
After pushing himself to recover and bonding with his physical therapist, we see our hero running up the stairs and, soon, back at his store. There, he brings the village back to life. Soon skates and sleds work. The fire at the roasted chestnuts stand ignites. Even the chestnut vendor’s hair grows back (…)
We see the store owner happily driving the train through his toy village and find the boy who had lived in the display suddenly outside the store window. Sound confusing? It kind of is, but it certainly gives us something to think about and a reason to watch again.
In the end, the key message – that “caring makes magic” – is driven home quite poetically (Kenneth Hein. Nearly three minutes of holiday delight offer dual story lines and one important message. The Drum: https://www.thedrum.com/news/2022/12/05/us-ad-the-day-montefiore-einstein-shows-the-power-healing-and-the-holidays).
Falar com imagens

Quer-me parecer que os orientais possuem o dom da argumentação com imagens. E não com quaisquer imagens! Com imagens fantásticas e delirantes. Convocam imaginários absurdos e logram um efeito mais consequente e convincente do que a própria realidade do real. As campanhas de sensibilização da Thai Health Promotion Foundation são um bom exemplo.
Pobreza: A importância das palavras
Junto o artigo “Pobreza: A importância das palavras”, publicado no jornal Diário do Minho (terça-feira, 20 de setembro de 2022, pág. 8) de que sou autor. Para escutar enquanto lê, a canção Ces gens-là, de Jacques Brel.
A Ave, o casal e a lápide

Prometi, há dois meses, colocar o capítulo “A ave, o casal e a lápide: as esculturas da porta da igreja de São João Baptista de Lamas de Mouro” logo após o lançamento do livro Uma paisagem dita casa, de João Gigante, integrado no programa Quem somos os que aqui estamos?, do MDOC – Festival Internacional de Documentário de Melgaço. Aconteceu ontem.

Tenho vindo a afastar-me da nobre missão de facultar ciência. Contento-me com namorar o conhecimento. A autoridade da lição e do relatório cede à desenvoltura da poesia, do conto ou da comédia. Entrego-me ao gozo da descoberta e da escrita e aposto no prazer do eventual leitor. Sem lonjuras nem distâncias, próximo das realidades e dos públicos. “A ave, o casal e a lápide” presta-se a ser lido como um romance policial. Nem sequer foi preciso reordenar as etapas da pesquisa. O texto espelha o percurso efetivo. Constitui um exemplo de investigação tal como sucede. Confesso algum carinho por estas páginas: não pretendem desvendar a realidade, mas acrescentar e valorizar; não contabilizam, satisfazem.
Segue o capítulo “A ave, o casal e a lápide: as esculturas da porta da igreja de São João Baptista de Lamas de Mouro”, in Gigante, João, Uma paisagem dita casa, Ao Norte, 2022, pp. 124-139. Acresce a reportagem da visita, em 2021, do Presidente da República, Marcelo Rebelo de Sousa, ao MDOC.
Imaginário

Costumo visitar livros. Confesso que, desde que deixei nos anos oitenta de “estudar” autores, não leio um livro por inteiro. Por inteiro, apenas os literários. De visita ao livro O Imaginário Medieval, de Jacques Le Goff (1985), encontrei uma definição interessante do conceito de imaginário, em contraposição com os conceitos de representação, símbolo e ideologia. Transcrevo o excerto do original em francês e acrescento um scan, quase ilegível, da tradução em português pela Editorial Estampa (carregar na imagem do texto para aumentar).
Sinto-me tentado a passar a introduzir no Tendências do Imaginário, espaçadamente porque indigestas, uma ou outra transcrição académica com a qual que me identifico.
IMAGINÁRIO
“Une dimension de l’histoire m’a depuis quelques années de plus en plusretenu : celle de l’imaginaire. Il faut d’autant plus la définir qu’elle est naturellement floue. Je tenterai de le faire au moyen de trois types de référence. La première concerne les concepts. Trop souvent l’imaginaire est confondu avec ce que désignent des termes voisins, à l’intérieur de domaines qui se recoupent, mais qui doivent être soigneusement distingués. D’abord la représentation. Ce vocable très général englobe toute traduction mentale d’une réalité extérieure perçue. La représentation est liée au processus d’abstraction. La représentation d’une cathédrale, c’est l’idée de cathédrale. L’imaginaire fait partie du champ de la représentation. Mais il y occupe la partie de la traduction non reproductrice, non simplement transposée en image de l’esprit, mais créatrice, poétique au sens étymologique. Pour évoquer une cathédrale imaginaire, il faut avoir recours à la littérature ou à l’art : à la Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, aux quarante tableaux de la Cathédrale de Rouen de Claude Monet, à la Cathédrale engloutie des Préludes de Claude Debussy. Mais s’il n’occupe qu’une fraction du territoire de la représentation, l’imaginaire le déborde. La fantaisie, au sens fort du mot, entraîne l’imaginaire au-delà de l’intellectuel e représentation.
Ensuite, le symbolique. On ne peut parler de symbolique que lorsqu’il y a renvoi de l’objet considéré à un système de valeurs sous-jacent, historique ou idéal. Les rois de France des portails royaux des cathédrales sont l’actualisation des rois antiques de Juda (ou inversement). La femme aux yeux bandés de la sculpture gothique est l’emblème de la Synagogue. Ces statues sont symboliques. Elles expriment la correspondance de l’Ancien et du Nouveau Testament, du monde royal du Moyen Âge et du Monde biblique, des figures de l’art et des idées de la religion. Quand Victor Hugo dit de Notre-Dame, vue par Quasimodo : « La cathédrale ne lui était pas seulement la société, mais encore l’univers, mais encore toute la nature », il crée une cathédrale symbolique, miroir des trois mondes que le génial bossu y déchiffre, mais aussi une cathédrale imaginaire (« toute l’église prenait quelque chose de fantastique, de surnaturel, d’horrible ; des yeux et des bouches s’y ouvraient çà et là»), car cet exemple montre bien comment ces catégories de l’esprit peuvent s’unir, se recouvrir même en partie, sans qu’il faille renoncer à les distinguer, justement pour bien les penser.
Cet e distinction est tout aussi nécessaire entre l’imaginaire et l’idéologique. L’idéologique est investi par une conception du monde qui tend à imposer à la représentation un sens qui pervertit aussi bien le « réel » matériel que cet autre réel, l’« imaginaire ». Ce n’est que par le coup de force qu’il réalise par rapport au « réel » contraint à entrer dans un cadre conceptuel préconçu que l’idéologique a une certaine parenté avec l’imaginaire. Quand les clercs du Moyen Âge expriment la structure de la société terrestre par l’image des deux glaives, du temporel et du spirituel, du pouvoir royal et du pouvoir pontifical, ils ne décrivent pas la société, ils lui imposent une image destinée à bien séparer clercs et laïcs et à établir entre eux une hiérarchie, car le glaive spirituel est supérieur au glaive temporel. Quand ces mêmes clercs découpent dans les comportements humains sept péchés capitaux, ce n’est pas une description des mauvaises conduites qu’ils réalisent mais la construction d’un outil propre à combattre les vices au nom de l’idéologie chrétienne. Quelle que soit la part d’invention conceptuelle qu’ils renferment, les systèmes idéologiques, les concepts organisateurs de la société forgés par les orthodoxies régnantes (ou par leurs adversaires) ne sont pas des systèmes imaginaires à proprement parler. Mais là encore la frontière est parfois difficile à tracer. Quand Jean de Meun, dans le Roman de la Rose, évoque l’âge d’or et la naissance du pouvoir politique dans la société humaine, est-ce de l’imaginaire ou de l’idéologique ? Les deux ensemble, à l’évidence. Mais la tâche du critique littéraire comme de l’historien est de faire la part des deux et d’analyser leurs imbrications.
Cet exemple m’amène à la seconde référence qu’évoque le concept imaginaire. Les documents sur lesquels travail e l’historien peuvent sans doute renfermer tous une part d’imaginaire. Même la plus prosaïque des chartes peut, dans sa forme comme dans son contenu, être commentée en termes d’imaginaire. Parchemin, encre, écriture, sceaux, etc., expriment plus qu’une représentation, une imagination de la culture, de l’administration, du pouvoir. L’imaginaire de l’écrit n’est pas le même que celui de la parole, du monument, de l’image. Les formules du protocole initial, des clauses finales, de la datation, la liste des témoins, pour ne pas parler du texte proprement dit, reflètent autant que des situations concrètes un imaginaire du pouvoir, de la société, du temps, de la justice, etc. Mais il est clair que l’histoire de l’imaginaire a ses documents privilégiés et tout naturellement ce sont les productions de l’imaginaire : les oeuvres littéraires et artistiques. Documents difficiles pour l’historien. L’exploitation de la plupart d’entre eux suppose une formation, une compétence technique que l’historien n’a pas.” (Jacques Le Goff, L’imaginaire mediéval: Essais. Paris, Gallimard, Préface, 1985).


Longe, tão perto

O nome Halloween provém do escocês All Hallows’ Eve, que significa véspera do Dia de Todos-os-Santos. A data é também conhecida como Dia das Bruxas. Convoca uma espécie de comunhão dos vivos e dos mortos que não se cansa de inspirar o nosso imaginário. Tão longe, tão perto! O tema não podia escapar a Nick Cave e às suas “obsessões líricas pela morte, religião, amor e violência”. Seguem duas canções: Earthlings e Faraway, So Close.
Earthlings
Children Halloweened in sheets
Go running up and down the streets
I thought these ghosts had gathered here for me
I thought these songs would one day set me free
Laughter fills the sky above
How can such a thing provoke our love?
I thought these ghosts were there to set me free
I thought these songs had traveled here for me
(Excerto de Nick Cave. Earthlings).
Terráqueos
Envoltas em lençóis, crianças tomadas pelo Halloween
Percorrem as ruas para cima e para baixo
Pensei que estes fantasmas se tivessem reunido aqui por mim
Pensei que estas músicas um dia me libertariam
As gargalhadas enchem, acima, o céu
Como pode uma coisa assim suscitar o nosso amor?
Pensei que esses fantasmas estavam ali para me libertar
Pensei que essas músicas tivessem viajado até aqui por mim
(Excerto de Nick Cave. Earthlings. Tradução livre).
- Faraway, So Close
- And the world will turn without you
- And history will soon forget about you
- But the heavens they will reward you
- And the saints will be there to escort you
- So faraway
- So faraway and yet so close
- Longe, Tão Perto
- E o mundo girará sem ti
- E a história depressa te esquecerá
- Mas os céus recompensar-te-ão
- E os santos estarão lá para te acompanhar
- Tão longe
- Tão longe e, portanto, tão perto.
- (Excerto de Nick Cave. Faraway, So Close).
Limiares do tempo

A NOS lançou dois anúncios que convocam imaginários distintos: Estou Além (2019) e O Amanhã (2021). Esta diferença não é excecional. Não mais do que campanhas que mantêm, anos a fio, a mesma orientação: a Nike, a Hornbach, a Cartier, a Citroen, a Old Spice…
Saliento alguns tópicos característicos dos dois anúncios da NOS.
Primeiro, o anúncio Estou Além:
- Desassossego;
- Indivíduos unidos à distância numa rede tribal;
- Pressa de chegar;
- Valorização do presente;
- Coro, comunhão;
- António Variações.
O anúncio Estou Além aproxima-se de um imaginário pós-moderno com contornos dionisíacos.
O discurso do anúncio O Amanhã é eloquente e repetitivo:
“O que aí vem é uma página em branco (…) temos vontade de futuro (…) a ideia do amanhã faz-nos estremecer (…) faz-nos querer, e então abraçamos esta viagem e avançamos sem amarras, sem olhar para trás (…) Temos vontade de futuro, vontade de mudar o mundo (…) sem olhar para trás. E sempre que for preciso, podemos ir ao nosso fundo e relembrar: de que somos feitos? De coragem, liberdade e coração. Levamos na bagagem toda a inteligência, toda a ciência, toda a emoção. Da descoberta, da conquista, de navegar sem ver a terra à vista. O que aí vem é uma página em branco. E nós vamos escrevê-la. Com toda a nossa força, arte e engenho. Hoje, mais do que nunca. Temos vontade de futuro. De virar a página. De fazer, pela primeira vez, tudo o que ninguém fez”.
No anúncio O Amanhã, os protagonistas surgem isolados, longe da multidão turbulenta do final do anúncio Estou Além. O presente é uma página em branco. O ser humano aposta no futuro. Reúne competência e potência para concretizar os seus desígnios (coragem, liberdade, inteligência, força e engenho). Conquistador do amanhã, “faz, pela primeira vez, tudo o que ninguém fez”.
Este imaginário não é pós-moderno. Porventura, futurista (ver, em baixo, manifesto futurista de Marinetti). O herói do anúncio O Amanhã resulta prometeico, “caracterizado pelo desejo de se ultrapassar, pelo gosto do esforço e pelas grandes iniciativas, pela fé na grandeza humana” ((https://wish.brussels/forum/viewtopic.php/community/7a8c44-lille-aix-en-provence-avion?7a8c44=personnage-prom%C3%A9th%C3%A9en).
Manifesto do Futurismo ( Filippo Tommaso Marinetti, 1909)
- Nós queremos cantar o amor ao perigo, o hábito da energia e da temeridade.
- A coragem, a audácia, a rebelião serão elementos essenciais de nossa poesia.
- A literatura exaltou até hoje a imobilidade pensativa, o êxtase, o sono. Nós queremos exaltar o
movimento agressivo, a insônia febril, o passo de corrida, o salto mortal, o bofetão e o soco. - Nós afirmamos que a magnificência do mundo enriqueceu-se de uma beleza nova: a beleza da
velocidade. Um automóvel de corrida com seu cofre enfeitado com tubos grossos, semelhantes a
serpentes de hálito explosivo… um automóvel rugidor, que correr sobre a metralha, é mais bonito que a
Vitória de Samotrácia. - Nós queremos entoar hinos ao homem que segura o volante, cuja haste ideal atravessa a Terra,
lançada também numa corrida sobre o circuito da sua órbita. - É preciso que o poeta prodigalize com ardor, fausto e munificiência, para aumentar o entusiástico
fervor dos elementos primordiais. - Não há mais beleza, a não ser na luta. Nenhuma obra que não tenha um caráter agressivo pode ser
uma obra-prima. A poesia deve ser concebida como um violento assalto contra as forças desconhecidas,
para obrigá-las a prostrar-se diante do homem. - Nós estamos no promontório extremo dos séculos!… Por que haveríamos de olhar para trás, se
queremos arrombar as misteriosas portas do Impossível? O Tempo e o Espaço morreram ontem. Nós já
estamos vivendo no absoluto, pois já criamos a eterna velocidade onipresente. - Nós queremos glorificar a guerra – única higiene do mundo – o militarismo, o patriotismo, o gesto
destruidor dos libertários, as belas ideias pelas quais se morre e o desprezo pela mulher. - Nós queremos destruir os museus, as bibliotecas, as academia de toda natureza, e combater o
moralismo, o feminismo e toda vileza oportunista e utilitária. - Nós cantaremos as grandes multidões agitadas pelo trabalho, pelo prazer ou pela sublevação;
cantaremos as marés multicores e polifônicas das revoluções nas capitais modernas; cantaremos o
vibrante fervor noturno dos arsenais e dos estaleiros incendiados por violentas luas elétricas; as
estações esganadas, devoradoras de serpentes que fumam; as oficinas penduradas às nuvens pelos fios
contorcidos de suas fumaças; as pontes, semelhantes a ginastas gigantes que cavalgam os rios,
faiscantes ao sol com um luzir de facas; os piróscafos aventurosos que farejam o horizonte, as
locomotivas de largo peito, que pateiam sobre os trilhos, como enormes cavalos de aço enleados de
carros; e o voo rasante dos aviões, cuja hélice freme ao vento, como uma bandeira, e parece aplaudir
como uma multidão entusiasta. - É da Itália, que nós lançamos pelo mundo este nosso manifesto de violência arrebatadora e
incendiária, com o qual fundamos hoje o “Futurismo”, porque queremos libertar este país de sua fétida
gangrena de professores, de arqueólogos, de cicerones e de antiquários. - Já é tempo de a Itália deixar de ser um mercado de belchiores. Nós queremos libertá-la dos
inúmeros museus que a cobrem toda de inúmeros cemitérios. - Museus: cemitérios!… Idênticos, na verdade, pela sinistra promiscuidade de tantos corpos que não
se conhecem. Museus: dormitórios públicos em que se descansa para sempre junto a seres odiados ou
desconhecidos! Museus: absurdos matadouros de pintores e escultores, que se vão trucidando
ferozmente a golpes de cores e linhas, ao longo das paredes disputadas! - Que se vá lá em peregrinação, uma vez por ano, como se vai ao Cemitério no dia de finados… Passe.
Que uma vez por ano se deponha uma homenagem de flores diante da Gioconda, concedo… - Mas não admito que se levem passear, diariamente pelos museus, nossas tristezas, nossa frágil
coragem, nossa inquietude doentia, mórbida. Para que se envenenar? Para que apodrecer? - E o que mais se pode ver, num velho quadro, senão a fatigante contorção do artista que se esforçou
para infrigir as insuperáveis barreiras opostas ao desejo de exprimir inteiramente seu sonho?… Admirar
um quadro antigo equivale a despejar nossa sensibilidade numa urna funerária, no lugar de projetá-la
longe, em violentos jatos de criação e de ação. - Vocês querem, pois, desperdiçar todas as suas melhores forças nesta eterna e inútil admiração do
passado, da qual vocês só podem sair fatalmente exaustos, diminuídos e pisados? - Em verdade eu lhes declaro que a frequência diária aos museus, às bibliotecas e às academias
(cemitérios de esforços vãos, calvários de sonhos crucificados, registro de arremessos truncados!…) é
para os artistas tão prejudicial, quanto a tutela prolongada dos pais para certos jovens ébrios de
engenho e de vontade ambiciosa. Para os moribundos, para os enfermos, para os prisioneiros, vá lá:- o
admirável passado é, quiçá, um bálsamo para seus males, visto que para eles o porvir está trancado…
Mas nós não queremos nada com o passado, nós, jovens e fortes futuristas! - E venham, pois, os alegres incendiários de dedos carbonizados! Ei-los! Ei-los!… Vamos! Ateiem fogo
às estantes das bibliotecas!… Desviem o curso dos canais, para inundar os museus!… Oh! a alegria de
ver boiar à deriva, laceradas e desbotadas sobre aquelas águas, as velhas telas gloriosas!… Empunhem
as picaretas, os machados, os martelos e destruam sem piedade as cidades veneradas!
Desigualdade nas imagens de género
Tantos pénis pintados e esculpidos e tão poucas vaginas!… Uma discriminação que remonta a tempos imemoriais. Na pré-história a representação do pénis concorre com as esculturas de Vénus (Fig 1 a 3). Até os monólitos pecam por excesso. No antigo Egipto, os jardineiros da religião viram-se gregos para podar os falos das estátuas de deuses e faraós (Fig 4 e 5). Por seu turno, no império romano, os tintinábulos pendurados à entrada das casas eram compostos por falos inconfundíveis, eventualmente, voadores (Fig 6, 7 e 8).

01. Vénus de Lesppugue 
02. Hole Fels Cave near Ulm in the Swabian Jura. 28 000. 
03. Filitosa monoliths (Corsica, France). Foto Paul Harp. 2014. 
04. Min. Deus egípcio da fertilidade. 
05. Deus Min. Templo de Hathor Deir El Medina. 
06. Tintinábulo encontrado em Pompeia. 
07. Tintinábulo. Roma Antiga. Museu de Arqueologia de Catalunha. 
08. Tintinnabulum with an polyphallic Mercury, 1st century CE. Pompeii. Archaeological Museum, Naples. 
10. ‘Roman de la Rose’ France, 15th century. 
09. Castration of Saturn, MS Douce 195 Guillaume de Lorris & Jean de Meung, Roman de la Rose. France, 15th century. 
11. Attis castrates himself (The Hague, MMW,10 A 11 fol. 43r). Séc, XV. 
12. A flying penis copulating with a flying vagina. Gouache Credit: Wellcome Library, London. Wellcome Images.
Que fazer? Multiplicar as imagens de vaginas? Eliminar as relativas ao pénis? Cortar e tapar o sexo das esculturas e das pinturas com uma folha de figueira? “Vestir” a nudez do Juízo Final original de Michelangelo na Capela Sistina (ver Vestir os Nus: https://tendimag.com/2012/11/13/vestir-os-nus/)? Ou, ao jeito medieval, enveredar pela castração (Fig 9 a 11)?
No anúncio Dessine-moi un pénis, a ONF, um organismo público canadiano de produção e distribuição de filmes, estima que semelhante discrepância de género provém da nossa ignorância acerca do clítoris. Nem sequer o sabemos desenhar.

Na realidade, segundo as estatísticas, existem na população mais vaginas do que pénis. O problema reside, porventura, no imaginário. Mas deixemos as retóricas. O guache A flying penis copulating with a flying vagina (Fig 12), da Welcome Collection, sugere uma solução paritária: um pénis para uma vagina ou uma vagina para um pénis, sem prejuízo de outras localizações e sexualidades.
A Nostalgia do Invisível

Este fim-de-semana visitei a família. Pouco trabalhei. Avaliei uma dezena de trabalhos. Pequei por negligência! Na nova ordem laboral, não há dia do Senhor, estamos sempre disponíveis para o chamamento. O trabalho actual é filho da desmaterialização e enteado da ubiquidade. A autoridade já não precisa do panóptico.
Dou aulas há 36 anos. Tempo suficiente para observar o ensino superior ceder perante o peso da investigação burocrática. Tenho desaprendido muito. A aprendizagem conquista-se. Os trabalhos práticos ajudam. Querem-se, no entanto, exigentes, abertos, envolventes e criativos. Um trabalho simples, normal, enquadrado e previsível é um placebo para a inteligência.
A disciplina de Sociologia e Semiótica da Arte pedia um trabalho com contornos claros: a comparação entre duas “realidades” (obras, autores, movimentos…) pertencentes a géneros distintos (pintura, cinema, escultura, música, literatura, documentário, publicidade…). O modo e a escolha competiam aos alunos. O resultado pretendia-se mais intensivo do que extensivo. Um relatório sucinto, ao jeito de um artigo para um blogue.
O trabalho A Nostalgia do Invisível – Memória e Imaginário, de Vanessa Caroline de Almeida Ancântara, é surpreendente e arrojado: uma aproximação entre o documentário chileno Nostalgia de Luz, do cineasta Patricio Guzmán, e o livro Cidades Invisíveis, de Italo Calvino. Confesso que me acontece aprender mais com os trabalhos práticos dos alunos do que com os artigos indexados dos colegas. Honi soit qui mal y pense!
A nostalgia do invisível – Memória e imaginário
Por Vanessa Caroline de Almeida e Alcântara
“Os que têm memória são capazes de viver no frágil tempo presente, os que não a têm, não vivem em nenhuma parte.”
Patricio Guzmán
A literatura e o cinema têm um longo histórico de correlação. São linguagens diferentes, duas formas de representar o real ou o imaginado, de contar experiências, construir representações. Algumas vezes se justapõem. Quando me deparo, no entanto, com obras muito diferentes, busco nelas encontrar um ponto comum; a capacidade de comunicar-se com um outro ao contar uma história – a habilidade de fazer existências diferentes se aproximarem na mesma experiência, que perpassa pela capacidade que têm apenas os grandes artistas de tanger o sublime ao desenrolar suas obras. E há duas destas que nos últimos tempos chamaram-me a atenção pela sensibilidade em que falam sobre a experiência humana. Um filme e um livro. Por possuírem a bonita capacidade de aproximar-se do que é mais humano nas histórias que pretendem contar, elas tocam-se também em outro ponto: a construção da memória através do imaginário.
Nostalgia da Luz é um documentário chileno do cineasta Patricio Guzmán. Em resumo, trata-se de um olhar sobre um episódio penoso na história do Chile, a Ditadura Militar que teve lugar entre as décadas de 1970 e 1990. Na paisagem dura do deserto de Atacama, duas histórias se entrelaçam – a dos sobreviventes do regime do General Pinochet, e a dos astrônomos que têm como base o observatório espacial ALMA. Assim, o diretor traça um paralelo entre os que buscam a memória na terra, e os que buscam o possível futuro no cosmos, e o faz a partir de um símbolo: a luz. Na terra, que ilumina a história, no céu, que busca explicações do passado e previsões para o futuro.
Nostalgia da Luz é um filme sobre a distância entre o céu e a terra, entre a luz do cosmos e os seres humanos e as misteriosas idas e voltas que se criam entre eles. No Chile, a três mil metros de altura, os astrônomos vindos de todo o mundo se reúnem no Deserto do Atacama para observar as estrelas. Aqui, a transparência do céu permite ver até os confins do universo. Abaixo, a secura do solo preserva os restos humanos intactos para sempre: múmias, exploradores, aventureiros, indígenas, mineradores e ossos dos prisioneiros políticos da ditadura. Enquanto os astrônomos buscam a vida extraterrestre, um grupo de mulheres remove as pedras: buscam a seus familiares.



Cidades invisíveis, do italiano Italo Calvino, é uma obra literária que parte de uma alegoria. Apresenta-se como um relato de viagens que o explorador Marco Polo faz a Kublai Kan, Imperador dos Tártaros, onde Polo descreve ao Grão Kan cidades impossíveis, a partir de conceitos do imaginário humano – a morte, o desejo, a memória, o céu, o nome, o obscuro, os sinais. Nele, a cidade deixa de ser um espaço geográfico e torna-se uma inesgotável representação de símbolos derivados da experiência humana.
As duas obras, de formas muito diferentes, falam sobre memória, e do que nos move a buscar, em outras terras ou outros tempos, a nossa própria – coletiva ou não.
… – Sire, já te falei de todas as cidades que conheço.
– Falta uma de que nunca falas.
Marco Polo baixou a cabeça.
– Veneza – Disse o Kan.
Marco sorriu. – E de qual julgavas que eu te falava?
O Imperador nem pestanejou – Mas nunca te ouvi dizer o seu nome.
E Polo: – Sempre que descrevo uma cidade, digo qualquer coisa de Veneza.
– Quando te pergunto por outras cidades, quero ouvir-te falar delas. E de Veneza, quando te pergunto por Veneza.
– Para distinguir as qualidades das outras, tenho que partir de uma primeira cidade que está implícita. Para mim é Veneza.
(Calvino p. 98)
Imaginário e memória são conceitos que se perpassam na experiência humana, ambos imbricados na subjetividade, partem de pressupostos mais simbólicos que concretos. Simbióticos, um não existe um sem o outro. Nosso imaginário não existiria sem memória, esta, seria vazia sem ele. E por ser resultado de um constante processo de reelaboração simbólica, a memória é viva. Em Guzmán, ela está no deserto que guarda lembranças da humanidade, em Calvino, nas cidades que são metáforas de aspectos da nossa existência. Calvino fala de imaginário através de símbolos, Guzmán, de história.
Obras simples, que dizem muito sobre o mais belo e o mais cruel da criação humana, Nostalgia da Luz e Cidades Invisíveis desenham-se como espelhos, refletindo a complexidade do nosso imaginário e da nossa curta existência através dos significados que atribuímos às nossas memórias.
Vanessa Caroline de Almeida e Alcântara
(Trabalho para a disciplina de Sociologia e Semiótica da Arte, do curso de Mestrado em Comunicação, Arte e Cultura, 2018)

