Danças Submersas. Bailado em Regime Noturno

“Being an artist is like a journey to build something and I feel like I’m not building things, I’m just been driven by whatever comes to me (…) When I dance, when I move under water, I really feel that I become one, one with the water (…) I love the smell of the forest, I love the sound of the forest, it’s really beautiful, I feel part of it, part of the system (…) But what hidden in the under world is something that is really personal, it’s opening to your imaginary.” (Dancing Through the Waters with Julie Gautier, 2023)
Segundo alguns estudiosos do imaginário, nomeadamente Carl G. Jung, Gaston Bachelard e Gilbert Durand, podem-se associar e contrapor símbolos elementares. Associar, por exemplo, o sol, a luz, o ar, o elevado, a ascensão, a árvore, o seco, o duro, o direito, o exterior, o convexo, o fálico, o masculino, a espada ou a separação, remetendo-os para o “regime diurno do imaginário” (Gilbert Durand); e contrapô-los à lua, à sombra, à água, ao baixo, ao mergulho, à floresta, ao húmido, ao mole, ao sinuoso, ao interior, ao côncavo, ao uterino, ao feminino, ao cálice ou à (con)fusão, que remetem para o “regime noturno do imaginário”.
Seguem cinco bailados subaquáticos protagonizados pela francesa Julie Gautier, natural da Ilha da Reunião. Cinco, nem mais nem menos. Até podiam ser seis, mas o mais visualizado, AMA (2018), já está colocado no Tendências do Imaginário (Mergulho e ascensão da mulher. Coreografia subaquática). Todos nos convidam, portanto, a mergulhar profundamente no regime noturno do imaginário.
Paredes, Sede e Morte
Sede e morte, a sede do morto, uma sede de morrer. Uma música, um anúncio, um vídeo. Paredes, Amstel, Animais. Carlos Bica, Mariana Abrunheiro e Ruben Alves. Três Sede e Morte, três versões de Carlos Paredes. Três, o número mágico-religioso por excelência. Um mais três quatro, e o macho se torna fêmea. Estou a escrever sobre diabos, bruxas e vampiros.
Desafio
culturepub é um arquivo de publicidade excelente onde se descobrem anúncios que não não se consegue encontrar noutro lado. Por exemplo, o anúncio italiano Freedom, da Vodafone, estreado em 2008. culturepub acompanha os anúncios com palavras-chave. Neste caso, escolheu as seguintes: Animal; Apartamento: Árvore; Bem-estar; Felicidade; Sapato; Joaninha; Esquilo; Fauna; Flor; Flora; Fio elétrico; Natureza; Borboleta; Guaxinim; e Cidade. Quase todas símbolos de liberdade. Esqueceu-se, contudo, de, pelo menos, um tópico, omnipresente e, porventura, o mais marcante. Qual é? Se descobrir, tornar-se-á tão evidente que saberá que acertou.
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Imaginário

Costumo visitar livros. Confesso que, desde que deixei nos anos oitenta de “estudar” autores, não leio um livro por inteiro. Por inteiro, apenas os literários. De visita ao livro O Imaginário Medieval, de Jacques Le Goff (1985), encontrei uma definição interessante do conceito de imaginário, em contraposição com os conceitos de representação, símbolo e ideologia. Transcrevo o excerto do original em francês e acrescento um scan, quase ilegível, da tradução em português pela Editorial Estampa (carregar na imagem do texto para aumentar).
Sinto-me tentado a passar a introduzir no Tendências do Imaginário, espaçadamente porque indigestas, uma ou outra transcrição académica com a qual que me identifico.
IMAGINÁRIO
“Une dimension de l’histoire m’a depuis quelques années de plus en plusretenu : celle de l’imaginaire. Il faut d’autant plus la définir qu’elle est naturellement floue. Je tenterai de le faire au moyen de trois types de référence. La première concerne les concepts. Trop souvent l’imaginaire est confondu avec ce que désignent des termes voisins, à l’intérieur de domaines qui se recoupent, mais qui doivent être soigneusement distingués. D’abord la représentation. Ce vocable très général englobe toute traduction mentale d’une réalité extérieure perçue. La représentation est liée au processus d’abstraction. La représentation d’une cathédrale, c’est l’idée de cathédrale. L’imaginaire fait partie du champ de la représentation. Mais il y occupe la partie de la traduction non reproductrice, non simplement transposée en image de l’esprit, mais créatrice, poétique au sens étymologique. Pour évoquer une cathédrale imaginaire, il faut avoir recours à la littérature ou à l’art : à la Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, aux quarante tableaux de la Cathédrale de Rouen de Claude Monet, à la Cathédrale engloutie des Préludes de Claude Debussy. Mais s’il n’occupe qu’une fraction du territoire de la représentation, l’imaginaire le déborde. La fantaisie, au sens fort du mot, entraîne l’imaginaire au-delà de l’intellectuel e représentation.
Ensuite, le symbolique. On ne peut parler de symbolique que lorsqu’il y a renvoi de l’objet considéré à un système de valeurs sous-jacent, historique ou idéal. Les rois de France des portails royaux des cathédrales sont l’actualisation des rois antiques de Juda (ou inversement). La femme aux yeux bandés de la sculpture gothique est l’emblème de la Synagogue. Ces statues sont symboliques. Elles expriment la correspondance de l’Ancien et du Nouveau Testament, du monde royal du Moyen Âge et du Monde biblique, des figures de l’art et des idées de la religion. Quand Victor Hugo dit de Notre-Dame, vue par Quasimodo : « La cathédrale ne lui était pas seulement la société, mais encore l’univers, mais encore toute la nature », il crée une cathédrale symbolique, miroir des trois mondes que le génial bossu y déchiffre, mais aussi une cathédrale imaginaire (« toute l’église prenait quelque chose de fantastique, de surnaturel, d’horrible ; des yeux et des bouches s’y ouvraient çà et là»), car cet exemple montre bien comment ces catégories de l’esprit peuvent s’unir, se recouvrir même en partie, sans qu’il faille renoncer à les distinguer, justement pour bien les penser.
Cet e distinction est tout aussi nécessaire entre l’imaginaire et l’idéologique. L’idéologique est investi par une conception du monde qui tend à imposer à la représentation un sens qui pervertit aussi bien le « réel » matériel que cet autre réel, l’« imaginaire ». Ce n’est que par le coup de force qu’il réalise par rapport au « réel » contraint à entrer dans un cadre conceptuel préconçu que l’idéologique a une certaine parenté avec l’imaginaire. Quand les clercs du Moyen Âge expriment la structure de la société terrestre par l’image des deux glaives, du temporel et du spirituel, du pouvoir royal et du pouvoir pontifical, ils ne décrivent pas la société, ils lui imposent une image destinée à bien séparer clercs et laïcs et à établir entre eux une hiérarchie, car le glaive spirituel est supérieur au glaive temporel. Quand ces mêmes clercs découpent dans les comportements humains sept péchés capitaux, ce n’est pas une description des mauvaises conduites qu’ils réalisent mais la construction d’un outil propre à combattre les vices au nom de l’idéologie chrétienne. Quelle que soit la part d’invention conceptuelle qu’ils renferment, les systèmes idéologiques, les concepts organisateurs de la société forgés par les orthodoxies régnantes (ou par leurs adversaires) ne sont pas des systèmes imaginaires à proprement parler. Mais là encore la frontière est parfois difficile à tracer. Quand Jean de Meun, dans le Roman de la Rose, évoque l’âge d’or et la naissance du pouvoir politique dans la société humaine, est-ce de l’imaginaire ou de l’idéologique ? Les deux ensemble, à l’évidence. Mais la tâche du critique littéraire comme de l’historien est de faire la part des deux et d’analyser leurs imbrications.
Cet exemple m’amène à la seconde référence qu’évoque le concept imaginaire. Les documents sur lesquels travail e l’historien peuvent sans doute renfermer tous une part d’imaginaire. Même la plus prosaïque des chartes peut, dans sa forme comme dans son contenu, être commentée en termes d’imaginaire. Parchemin, encre, écriture, sceaux, etc., expriment plus qu’une représentation, une imagination de la culture, de l’administration, du pouvoir. L’imaginaire de l’écrit n’est pas le même que celui de la parole, du monument, de l’image. Les formules du protocole initial, des clauses finales, de la datation, la liste des témoins, pour ne pas parler du texte proprement dit, reflètent autant que des situations concrètes un imaginaire du pouvoir, de la société, du temps, de la justice, etc. Mais il est clair que l’histoire de l’imaginaire a ses documents privilégiés et tout naturellement ce sont les productions de l’imaginaire : les oeuvres littéraires et artistiques. Documents difficiles pour l’historien. L’exploitation de la plupart d’entre eux suppose une formation, une compétence technique que l’historien n’a pas.” (Jacques Le Goff, L’imaginaire mediéval: Essais. Paris, Gallimard, Préface, 1985).


Energia e paz

Não tenho emenda. Adoro partilhar música. “Dar música”. Não sei se boa, se má. Música de que gosto. Sobejam os motivos e as ocasiões para colocar uma música. Umas vezes, acabo de a ouvir; outras, surpreende-me num filme, num anúncio, numa curta-metragem; noutros casos, é o arranjo ou a interpretação, mais do que a obra, que interessa; por último, algumas ideias quando surgem, surgem musicadas, por exemplo, associações tais como o duo “energia”/”paz” ou a trindade “jovialidade”/”elegância”/”leveza” (ver: https://tendimag.com/2022/01/02/jovialidade-elegancia-e-leveza/). Configurações como estas dão-me música. Vários autores assumem que, enquanto criam, conseguem ligar automaticamente a mão que escreve ao cérebro que pensa. Eu acrescento o ouvido, que dança com o cérebro na mão.
Energia e paz não são inconciliáveis, pois não? Parece, mas não! Pares como este, improváveis, costumam revelar-se deveras potentes na mobilização simbólica. Ao conjugar “energia” e “paz”, logo me acode o celebérrimo slogan “a força tranquila” que, criado pelo mago da publicidade Jacques Séguéla, é considerado como o responsável pela vitória de François Mitterand nas eleições presidenciais francesas de 1981 (ver https://tendimag.com/2015/02/18/criacao-e-recriacao/). A “energia” e a “paz” prestam-se também aos alegros e adágios de Karl Jenkins. Volvidas várias décadas, o slogan de Jacques Séguéla e os acordes de Karl Jenkins, “força tranquila”, “energia” e “paz, continuam a ressoar em muitas caixas cranianas.
Pergunto-me por que insisto em queimar, dia após dia, tantas “celulazinhas cinzentas” com a publicação destes pequenos artigos. Muito investimento, pouco proveito. Para comunicar ideias e sentimentos? O tamanho da audiência não o justifica, talvez a qualidade. Trata-se de uma fixação narcisista, de um vício compulsivo: o prazer de ler enquanto se escreve, com a ilusão de se rever no espelho da própria escrita. Não é uma virtude, nem uma dádiva, é uma tentação e um pecado. Por isso, mal termino um texto, o abandono à sua sorte. Cativa-me o rebento, aborrece-me a disseminação.
Oportunismo simbólico
Se existem Big Ads, o anúncio Sustainability da Mercedes-Benz é candidato. Vento, quase só vento, visível pelos seus efeitos, sob múltiplas formas. O vento permanece um tópico forte do nosso imaginário. Existem três tendências que se afirmam na publicidade atual: a energia, a ecologia e a música “eletronizada”. Destacam-se as três no anúncio. Mas a marca principal reside no sentido de oportunidade: a sobreposição da estrela da Mercedes e da ventoinha da eólica. Ao anúncio, acrescento a interpretação da canção Come Together, dos Beatles, por Lauren O’Connell.
Semiótica da árvore

Um idiota não vê a mesma árvore que um sábio (William Blake, 1757-1827).
A árvore é um dos principais símbolos da humanidade.
“Árbol. Uno de los temas simbólicos más ricos y más extendidos, cuya bibliografia formaría por sí sola un libro. Mircea Eliade distingue siete interpretaciones principales (ELIT, 230-231) que no considera por otra parte exhaustivas, pero que se articulan todas alrededor de la idea del Cosmos vivo en perpetua regeneración. A despecho de apariencias superficiales y de conclusiones apresuradas, el árbol, incluso sagrado, no es siempre objeto de culto; es la figuración simbólica de una entidad que lo supera y que puede convertirse en objeto de culto. Símbolo de la vida en perpetua evolución, en ascensión hacia el cielo, evoca todo el simbolismo de la verticalidad: así el árbol de Leonardo da Vinci. Por otra parte, sirve también para simbolizar el carácter cíclico de la evolución cósmica: muerte y regeneración; los árboles de hoja caduca sobre todo evocan un ciclo, ya que cada año se despojan y se recubren de hojas. El árbol pone así en comunicación los tres niveles del cosmos: el subterráneo, por sus raíces hurgando en las profundidades donde se hunden; la superficie de la tierra, por su tronco y sus primeras ramas; las alturas, por sus ramas superiores y su cima, atraídas por la luz del cielo. Reptiles se arrastran entre sus raíces; aves vuelan por su ramaje: pone en relación el mundo ctónico y el mundo uránico. Reúne todos los elementos: el agua circula con su savia, la tierra se integra a su cuerpo por sus raíces, el aire alimenta sus hojas, el fuego surge de su frotamiento” (Chevalier, Jean & Gheerbrandt, 1969, Diccionario de los símbolos. Titivillus, pp. 174 e 175).
Telemóvel Superstar. Parada de mitos
Não sei se o homem e a mulher são religiosos, mas adoram ídolos e símbolos. Até na cozedura do pão! O anúncio Phone History, da Three, comprova-o o valor dos ídolos e dos símbolos. O naufrágio do Titanic, a fome na pré-história, as esposas de Henrique VIII, a Serpente de Eva, o incêndio de Roma, Moisés no mar Vermelho, todos estes episódios teriam sido diferentes se, no seu tempo, existissem telemóveis. Nem roda, nem máquina a vapor. Glória! Graças ao telemóvel, vivemos uma viragem excepcional na história da humanidade. Vai mais uma paródia de um mito? O rei Don Sebastião, o Encoberto, foi finalmente descoberto graças ao GPS de um telemóvel. Estava à espera de um barco no Entroncamento.
O anúncio é criativo e o ritmo das sequências é admirável. Felizes as marcas que se expõem ao próprio humor.
Marca: Three. Título: Phone History. Agência: Wieden+Kennedy (London). Direcção: Ian Pons Jewell. Reino Unido, Outubro 2018.
Vermelho que te quero vermelho
O poder dos símbolos é espantoso. Põem-nos o cérebro a salivar. Tanto permanecem iguais como se renovam, para sua maior eficácia e nossa maior confusão. Pense-se no Capuchinho Vermelho.
Bela e curiosa. Vermelha! Nem azul, nem verde: vermelha. Vermelha há mais de trezentos anos. Não esperou por nós, nem por Bruno Bettelheim, para saber que o capuchinho era vermelho. Vermelho cor de sangue. O sentido, a chave, desta conversa não está neste artigo, nem nos anteriores, mas no próximo. É um novo estilo inspirado nos romances de cordel.
Marca: Green & Blacks. Título: Dark, but different. Agência: Mcgarrybowen London. Direcção: Dorian & Daniel. Reino Unido, Outubro 2017.


