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Imaginário

Jacques Le Goff. O Imaginário Medieval. Ed. Estampa. 1995. Capa.

Costumo visitar livros. Confesso que, desde que deixei nos anos oitenta de “estudar” autores, não leio um livro por inteiro. Por inteiro, apenas os literários. De visita ao livro O Imaginário Medieval, de Jacques Le Goff (1985), encontrei uma definição interessante do conceito de imaginário, em contraposição com os conceitos de representação, símbolo e ideologia. Transcrevo o excerto do original em francês e acrescento um scan, quase ilegível, da tradução em português pela Editorial Estampa (carregar na imagem do texto para aumentar).

Sinto-me tentado a passar a introduzir no Tendências do Imaginário, espaçadamente porque indigestas, uma ou outra transcrição académica com a qual que me identifico.

IMAGINÁRIO

“Une dimension de l’histoire m’a depuis quelques années de plus en plusretenu : celle de l’imaginaire. Il faut d’autant plus la définir qu’elle est naturellement floue. Je tenterai de le faire au moyen de trois types de référence. La première concerne les concepts. Trop souvent l’imaginaire est confondu avec ce que désignent des termes voisins, à l’intérieur de domaines qui se recoupent, mais qui doivent être soigneusement distingués. D’abord la représentation. Ce vocable très général englobe toute traduction mentale d’une réalité extérieure perçue. La représentation est liée au processus d’abstraction. La représentation d’une cathédrale, c’est l’idée de cathédrale. L’imaginaire fait partie du champ de la représentation. Mais il y occupe la partie de la traduction non reproductrice, non simplement transposée en image de l’esprit, mais créatrice, poétique au sens étymologique. Pour évoquer une cathédrale imaginaire, il faut avoir recours à la littérature ou à l’art : à la Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, aux quarante tableaux de la Cathédrale de Rouen de Claude Monet, à la Cathédrale engloutie des Préludes de Claude Debussy. Mais s’il n’occupe qu’une fraction du territoire de la représentation, l’imaginaire le déborde. La fantaisie, au sens fort du mot, entraîne l’imaginaire au-delà de l’intellectuel e représentation.

Ensuite, le symbolique. On ne peut parler de symbolique que lorsqu’il y a renvoi de l’objet considéré à un système de valeurs sous-jacent, historique ou idéal. Les rois de France des portails royaux des cathédrales sont l’actualisation des rois antiques de Juda (ou inversement). La femme aux yeux bandés de la sculpture gothique est l’emblème de la Synagogue. Ces statues sont symboliques. Elles expriment la correspondance de l’Ancien et du Nouveau Testament, du monde royal du Moyen Âge et du Monde biblique, des figures de l’art et des idées de la religion. Quand Victor Hugo dit de Notre-Dame, vue par Quasimodo : « La cathédrale ne lui était pas seulement la société, mais encore l’univers, mais encore toute la nature », il crée une cathédrale symbolique, miroir des trois mondes que le génial bossu y déchiffre, mais aussi une cathédrale imaginaire (« toute l’église prenait quelque chose de fantastique, de surnaturel, d’horrible ; des yeux et des bouches s’y ouvraient çà et là»), car cet exemple montre bien comment ces catégories de l’esprit peuvent s’unir, se recouvrir même en partie, sans qu’il faille renoncer à les distinguer, justement pour bien les penser.

Cet e distinction est tout aussi nécessaire entre l’imaginaire et l’idéologique. L’idéologique est investi par une conception du monde qui tend à imposer à la représentation un sens qui pervertit aussi bien le « réel » matériel que cet autre réel, l’« imaginaire ». Ce n’est que par le coup de force qu’il réalise par rapport au « réel » contraint à entrer dans un cadre conceptuel préconçu que l’idéologique a une certaine parenté avec l’imaginaire. Quand les clercs du Moyen Âge expriment la structure de la société terrestre par l’image des deux glaives, du temporel et du spirituel, du pouvoir royal et du pouvoir pontifical, ils ne décrivent pas la société, ils lui imposent une image destinée à bien séparer clercs et laïcs et à établir entre eux une hiérarchie, car le glaive spirituel est supérieur au glaive temporel. Quand ces mêmes clercs découpent dans les comportements humains sept péchés capitaux, ce n’est pas une description des mauvaises conduites qu’ils réalisent mais la construction d’un outil propre à combattre les vices au nom de l’idéologie chrétienne. Quelle que soit la part d’invention conceptuelle qu’ils renferment, les systèmes idéologiques, les concepts organisateurs de la société forgés par les orthodoxies régnantes (ou par leurs adversaires) ne sont pas des systèmes imaginaires à proprement parler. Mais là encore la frontière est parfois difficile à tracer. Quand Jean de Meun, dans le Roman de la Rose, évoque l’âge d’or et la naissance du pouvoir politique dans la société humaine, est-ce de l’imaginaire ou de l’idéologique ? Les deux ensemble, à l’évidence. Mais la tâche du critique littéraire comme de l’historien est de faire la part des deux et d’analyser leurs imbrications.

Cet exemple m’amène à la seconde référence qu’évoque le concept imaginaire. Les documents sur lesquels travail e l’historien peuvent sans doute renfermer tous une part d’imaginaire. Même la plus prosaïque des chartes peut, dans sa forme comme dans son contenu, être commentée en termes d’imaginaire. Parchemin, encre, écriture, sceaux, etc., expriment plus qu’une représentation, une imagination de la culture, de l’administration, du pouvoir. L’imaginaire de l’écrit n’est pas le même que celui de la parole, du monument, de l’image. Les formules du protocole initial, des clauses finales, de la  datation, la liste des témoins, pour ne pas parler du texte proprement dit, reflètent autant que des situations concrètes un imaginaire du pouvoir, de la société, du temps, de la justice, etc. Mais il est clair que l’histoire de l’imaginaire a ses documents privilégiés et tout naturellement ce sont les productions de l’imaginaire : les oeuvres littéraires et artistiques. Documents difficiles pour l’historien. L’exploitation de la plupart d’entre eux suppose une formation, une compétence technique que l’historien n’a pas.” (Jacques Le Goff, L’imaginaire mediéval: Essais. Paris, Gallimard, Préface, 1985).

Jacques Le Goff. O Imaginário Medieval. Editorial Estampa. 1995. 1
Jacques Le Goff. O Imaginário Medieval. Editorial Estampa. 1995, p. 11

Energia e paz

Claude Monet. A Windmill at Zaandam. 1871

Não tenho emenda. Adoro partilhar música. “Dar música”. Não sei se boa, se má. Música de que gosto. Sobejam os motivos e as ocasiões para colocar uma música. Umas vezes, acabo de a ouvir; outras, surpreende-me num filme, num anúncio, numa curta-metragem; noutros casos, é o arranjo ou a interpretação, mais do que a obra, que interessa; por último, algumas ideias quando surgem, surgem musicadas, por exemplo, associações tais como o duo “energia”/”paz” ou a trindade “jovialidade”/”elegância”/”leveza” (ver: https://tendimag.com/2022/01/02/jovialidade-elegancia-e-leveza/). Configurações como estas dão-me música. Vários autores assumem que, enquanto criam, conseguem ligar automaticamente a mão que escreve ao cérebro que pensa. Eu acrescento o ouvido, que dança com o cérebro na mão.   

Energia e paz não são inconciliáveis, pois não? Parece, mas não! Pares como este, improváveis, costumam revelar-se deveras potentes na mobilização simbólica. Ao conjugar “energia” e “paz”, logo me acode o celebérrimo slogan “a força tranquila” que, criado pelo mago da publicidade Jacques Séguéla, é considerado como o responsável pela vitória de François Mitterand nas eleições presidenciais francesas de 1981 (ver https://tendimag.com/2015/02/18/criacao-e-recriacao/). A “energia” e a “paz” prestam-se também aos alegros e adágios de Karl Jenkins. Volvidas várias décadas, o slogan de Jacques Séguéla e os acordes de Karl Jenkins, “força tranquila”, “energia” e “paz, continuam a ressoar em muitas caixas cranianas.

Pergunto-me por que insisto em queimar, dia após dia, tantas “celulazinhas cinzentas” com a publicação destes pequenos artigos. Muito investimento, pouco proveito. Para comunicar ideias e sentimentos? O tamanho da audiência não o justifica, talvez a qualidade. Trata-se de uma fixação narcisista, de um vício compulsivo: o prazer de ler enquanto se escreve, com a ilusão de se rever no espelho da própria escrita. Não é uma virtude, nem uma dádiva, é uma tentação e um pecado. Por isso, mal termino um texto, o abandono à sua sorte. Cativa-me o rebento, aborrece-me a disseminação.

Karl Jenkins. Palladio. Allegretto. 1995. Orchestra Barocca Marco Dall’Aquila. Dir. Jacopo Sipari di Pescasseroli. 2011.
Karl Jenkins. The Armed Man.  A Mass For Peace. Benedictus. 2001. Violoncelo: Hauser. Zagreb Philharmonic Orchestra and Choir Zvjezdice. Lisinski Concert Hall in Zagreb, outubro 2017.

Oportunismo simbólico

Se existem Big Ads, o anúncio Sustainability da Mercedes-Benz é candidato. Vento, quase só vento, visível pelos seus efeitos, sob múltiplas formas. O vento permanece um tópico forte do nosso imaginário. Existem três tendências que se afirmam na publicidade atual: a energia, a ecologia e a música “eletronizada”. Destacam-se as três no anúncio. Mas a marca principal reside no sentido de oportunidade: a sobreposição da estrela da Mercedes e da ventoinha da eólica. Ao anúncio, acrescento a interpretação da canção Come Together, dos Beatles, por Lauren O’Connell.

Marca: Mercedes-Benz. Título: Sustainability Initiatives from Mercedes-Benz. Agência: Publicis Emil, Berlin. Direção: Nicolai Fuglsig. Alemanha, março 2021.
Lauren O’Connell. Come Together. Come Together. 2021

Semiótica da árvore

René Magritte. The Blank Signature. 1965.

Um idiota não vê a mesma árvore que um sábio (William Blake, 1757-1827).

A árvore é um dos principais símbolos da humanidade.

Árbol. Uno de los temas simbólicos más ricos y más extendidos, cuya bibliografia formaría por sí sola un libro. Mircea Eliade distingue siete interpretaciones principales (ELIT, 230-231) que no considera por otra parte exhaustivas, pero que se articulan todas alrededor de la idea del Cosmos vivo en perpetua regeneración. A despecho de apariencias superficiales y de conclusiones apresuradas, el árbol, incluso sagrado, no es siempre objeto de culto; es la figuración simbólica de una entidad que lo supera y que puede convertirse en objeto de culto. Símbolo de la vida en perpetua evolución, en ascensión hacia el cielo, evoca todo el simbolismo de la verticalidad: así el árbol de Leonardo da Vinci. Por otra parte, sirve también para simbolizar el carácter cíclico de la evolución cósmica: muerte y regeneración; los árboles de hoja caduca sobre todo evocan un ciclo, ya que cada año se despojan y se recubren de hojas. El árbol pone así en comunicación los tres niveles del cosmos: el subterráneo, por sus raíces hurgando en las profundidades donde se hunden; la superficie de la tierra, por su tronco y sus primeras ramas; las alturas, por sus ramas superiores y su cima, atraídas por la luz del cielo. Reptiles se arrastran entre sus raíces; aves vuelan por su ramaje: pone en relación el mundo ctónico y el mundo uránico. Reúne todos los elementos: el agua circula con su savia, la tierra se integra a su cuerpo por sus raíces, el aire alimenta sus hojas, el fuego surge de su frotamiento” (Chevalier, Jean & Gheerbrandt, 1969, Diccionario de los símbolos. Titivillus, pp. 174 e 175).

Anunciante: Ecosia. Título: Weird Search Requests. Produção: Filmacademy Baden-Württemberg. Direção: Sandro Rados. Internacional, abril 2021.

Mascotes

Walt Disney. From our family to yours.
Marca: Walt Disney. Título: From our family to yours. Internacional, Novembro 2020.

Telemóvel Superstar. Parada de mitos

Não sei se o homem e a mulher são religiosos, mas adoram ídolos e símbolos. Até na cozedura do pão! O anúncio Phone History, da Three, comprova-o o valor dos ídolos e dos símbolos. O naufrágio do Titanic, a fome na pré-história, as esposas de Henrique VIII, a Serpente de Eva, o incêndio de Roma, Moisés no mar Vermelho, todos estes episódios teriam sido diferentes se, no seu tempo, existissem telemóveis. Nem roda, nem máquina a vapor. Glória! Graças ao telemóvel, vivemos uma viragem excepcional na história da humanidade. Vai mais uma paródia de um mito? O rei Don Sebastião, o Encoberto, foi finalmente descoberto graças ao GPS de um telemóvel. Estava à espera de um barco no Entroncamento.

O anúncio é criativo e o ritmo das sequências é admirável. Felizes as marcas que se expõem ao próprio humor.

Marca: Three. Título: Phone History. Agência: Wieden+Kennedy (London). Direcção: Ian Pons Jewell. Reino Unido, Outubro 2018.

 

Vermelho que te quero vermelho

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O poder dos símbolos é espantoso. Põem-nos o cérebro a salivar. Tanto permanecem iguais como se renovam, para sua maior eficácia e nossa maior confusão. Pense-se no Capuchinho Vermelho.

Bela e curiosa. Vermelha! Nem azul, nem verde: vermelha. Vermelha há mais de trezentos anos. Não esperou por nós, nem por Bruno Bettelheim, para saber que o capuchinho era vermelho. Vermelho cor de sangue. O sentido, a chave, desta conversa não está neste artigo, nem nos anteriores, mas no próximo. É um novo estilo inspirado nos romances de cordel.

Marca: Green & Blacks. Título: Dark, but different. Agência: Mcgarrybowen London. Direcção: Dorian & Daniel. Reino Unido, Outubro 2017.

Os gordos não voam

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Fiodor Dostoievski

“Acabo de me lembrar, a propósito, de uma anedota espanhola. Coisa de dois séculos e meio passados dizia-se em Espanha, quando os Franceses construíram o primeiro manicómio: «Fecharam num lugar à parte todos os seus doidos para nos fazerem acreditar que têm juízo». Os Espanhóis têm razão: quando fechamos os outros num manicómio, pretendemos demonstrar que estamos em nosso perfeito juízo” . (Dostoievski, Fiodor, Diário de um escritor, 1873).

“Descubra a história comovente de um menino que realizou o seu sonho de voar. Uma curta-metragem excitante que transmite simbolicamente os benefícios de uma dieta consciente e equilibrada” (https://www.edeka.de/homepage.jsp).

Agora, são os obesos. No anúncio Eatkarus (uma combinação de eat, comer, e Ícaro), todas as pessoas são obesas excepto o herói que, entretanto, emagreceu. Presumia que o anunciante fosse uma empresa de elevadores ou afim, mas não, trata-se da Edeka, a maior marca de estabelecimentos comerciais da Alemanha.

Ao ver o anúncio, acudiu-me o título do filme Feios, porcos e maus (1976), do Ettore Scola (tenho que aprender a controlar as lembranças). Uma tríade do subterrâneo (Fiodor Dostoievski). Como os gordos, os fumadores e os bêbados. Caricaturas disfóricas da publicidade de sensibilização, os fumadores morrem, os bêbados matam e os gordos não voam. Valha-nos a robustez infalível da profilaxia do vício e do desvio. Trata-se, admita-se, de uma espécie de jogo semiótico. E símbolos são símbolos! Mas pelos símbolos, se morre e pelos símbolos, se mata.

O anúncio Eatkarus é notável. Primorosamente concebido, com som e imagem a preceito. A caracterização das personagens é impecável. A estética da obesidade lembra Fernando Botero. Para quem se interessa pelo tópico da leveza, este anúncio é um achado. Faculta um quadrado com os seguintes vértices: peso / leveza; imobilidade / voo.

Marca: Edeka. Título: Eatkarus. Agência: Jung von Matt. Direcção: Alex Feil. Alemanha, Fevereiro 2017.

O Galo e a Morte

Uma mulher diz a outra que teve um situação de emergência médica: “O galo rondou esta casa, deu várias voltas, mas foi cantar a outro sítio”. Por sinal, alguém faleceu na mesma noite.

O galo é um símbolo solar. Anuncia a aurora e a luz. É também um símbolo de valentia. Na mitologia grega, o galo, consagrado a Hermes, é um psicopompo, “função tradicionalmente atribuída a Hermes no mito grego, pois ele, além de mensageiro dos deuses, era o deus que acompanhava as almas dos mortos, sendo capaz de transitar entre as polaridades (não somente a morte e a vida, mas também a noite e o dia, o céu e a terra)” (Dicionário Crítico de Análise Junguiana, Edição Eletrônica © 2003 Andrew Samuels/Rubedo, p. 88). Além desta função de transição entre as polaridades (as trevas e a luz; a morte e a vida), o galo encerra um lado lunar.

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Figura 1: Meister E. S., Temptation of lack of Faith. Circa 1450

O galo de Barcelos é o primeiro exemplo que ocorre. Cozinhado e ressuscitado, o galo é protagonista de uma lenda marcada pela morte. Segue o galo da Negação de São Pedro antes da crucificação de Cristo. A associação do galo à morte existe na crença popular. No Brasil, em Espanha e em Portugal, acredita-se que o canto do galo fora de horas (antes ou à meia-noite) é mau augúrio: alguém da casa, ou vizinho, vai morrer. O galo agrega-se, assim, aos animais anunciantes da morte: o mocho, a borboleta negra, o morcego, o cão, o gato… Um conto brasileiro inicia com um galo a matar uma criança. A mãe pede a outro filho para matar o galo e o abandonar em água corrente. O filho não segue a recomendação. Ele e três amigos matam o galo, cozinham-no e morrem antes de o provar. (http://www.recantodasletras.com.br/contosinsolitos/830891).

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Figura 2: Meister E. S., Ars moriendi. Circa 1450.

As gravuras de Mestre E. S. constam entre as muitas imagens dedicadas à Ars moriendi (Arte de morrer) nos séculos XV e XVI. Testemunham uma mudança de atitude perante a morte. Observa-se uma antecipação do julgamento final. A prova deixa de esperar pelo fim dos tempos para se concentrar no momento de morrer. Continua a envolver um combate cósmico. De um lado, as forças celestiais, do outro, as forças demoníacas. As pessoas presentes não conseguem ver estas forças. Apenas o moribundo (atente-se no alheamento do grupo de três pessoas na Figura 1).

“O moribundo está recostado, rodeado pelos seus amigos e parentes. Seguem-se os rituais bem conhecidos. Mas sucede algo que perturba a simplicidade da cerimónia e que os assistentes não vêem; um espectáculo reservado apenas ao moribundo, que, por acréscimo, o contempla com um pouco de inquietação e muita indiferença. A habitação foi invadida por seres sobrenaturais que se apinham na cabeceira do jazente. De um lado, a Trindade, a Virgem e toda a corte celestial; do outro, Satanás e o exército dos demónios monstruosos. A grande concentração que nos séculos XII e XIII tinha lugar no fim dos tempos ocorre, a partir de agora, no século XV, na habitação do enfermo” (Philippe Ariès, Historia de la Muerte en Ocidente, Barcelona, El Acantilado, 2000, p. 48).

As gravuras de Mestre E. S. condizem com a análise de Philippe Ariès. Defrontam-se as cortes celestial e demoníaca. Pela sua disposição, na figura 2, o moribundo está a superar a prova. A chave de S. Pedro está próxima e os demónios parecem conformados. Ao cimo do leito, destaca-se um galo. A sua presença é rara nas gravuras, pinturas e livros da Ars moriendi. Qual é o seu papel? Cantor de mortes? Psicopompo? “Luz da noite”, o galo situa-se, de facto, entre dois mundos: o céu e o inferno, a luz e as trevas, a vida e a morte. Não obstante, inclino-me a atribuir o galo a S. Pedro, o inseparável galo de S. Pedro. Mas este tipo de figuras costuma ser polissémico.

Renascimento mecânico

Bajaj v rebirth. Sensação de déjà vu.

Bajaj v rebirth. Sensação de déjà vu.

Alguns profetas proclamaram o fim das narrativas. Entretanto, as narrativas continuam, algumas colossais, tais como o (neo)liberalismo e o terrorismo. Este anúncio indiano é uma narrativa de morte e renascimento, cujos protagonistas são objectos técnicos. O equivalente dos brinquedos de E.T.A. Hoffmann. O heróico porta-aviões Vikrant renasce, por transmutação, no motociclo Bajaj V. A aura dos símbolos também se transfere.

Marca: Bajaj V. Título: Rebirth. Agência: Leo Burnett. Direcção: Rajesh Saathi. Índia, Fevereiro 2016.