Archive | Fevereiro 2022

Erudição e imaginação

“A erudição está longe de ser um mal: ela amplia o campo da experiência” (François Jacob, Conseils à un jeune poète suivi de Conseils à un étudiant, 1944).

Há quem entenda por bem opor o imaginativo ao erudito. Pura falácia, conversa fiada! Sem a erudição, a imaginação a pouco aspira. A descoberta de uma boa obra erudita escrita por um bom autor erudito é uma bênção para a obra imaginativa de um autor imaginativo. Encontra asas para correr e pernas para voar. Imaginação não é geração espontânea.

Um estudo dedicado às imagens de Cristo não seria o mesmo sem a consulta do livro  L’art chrétien : son développement iconographique des origines à nos jours, de Louis Bréhier, publicado pelo editor Henri Laurens (Paris, 1927). Bem-haja a Biblioteca Nacional de França por disponibilizar a versão digital de obras raras como esta.

Bibliothèque Nationale de France – François Mitterrand.

Hoje é dia do Senhor

Majestat Batlló. Crucifixo de madeira datado do séc. XII. Museu Nacional de Arte da Catalunha. Barcelona.

Ando há meses às voltas com as imagens de Cristo, desde a sua morte na cruz até ao fim do renascimento. Nota-se! Será o capítulo II do tal livro. De vez em quando, apetece-me destrambelhar.

Scalpers é uma marca de roupa online. You were born a rebel é o título do anúncio que estreou por volta do Natal, mais precisamente no dia 22 de dezembro de 2021.

Jesus Christ Superstar é um filme musical de 1973 dirigido por Norman Jewison, a partir da ópera rock homónima  de Andrew Lloyd Webber estreada em 1970. Os envelhecidos lembram-se, certamente.

Jesus Cristo, top model ou superstar?

Marca: Scalpers. Título: You were born a rebel. Agência: Wunderman Thompson Spain. Direção: Paco Badia & Oscar Amodia. Espanha, 22/12/2012.
Jesus Christ Superstar. Filme dirigido por Norman Jewison. 1973. Música: Jesus Christ Superstar, de Andrew Lloyd Weber, 1970. Voz de Judas: Murray Head.

Imaginário

Jacques Le Goff. O Imaginário Medieval. Ed. Estampa. 1995. Capa.

Costumo visitar livros. Confesso que, desde que deixei nos anos oitenta de “estudar” autores, não leio um livro por inteiro. Por inteiro, apenas os literários. De visita ao livro O Imaginário Medieval, de Jacques Le Goff (1985), encontrei uma definição interessante do conceito de imaginário, em contraposição com os conceitos de representação, símbolo e ideologia. Transcrevo o excerto do original em francês e acrescento um scan, quase ilegível, da tradução em português pela Editorial Estampa (carregar na imagem do texto para aumentar).

Sinto-me tentado a passar a introduzir no Tendências do Imaginário, espaçadamente porque indigestas, uma ou outra transcrição académica com a qual que me identifico.

IMAGINÁRIO

“Une dimension de l’histoire m’a depuis quelques années de plus en plusretenu : celle de l’imaginaire. Il faut d’autant plus la définir qu’elle est naturellement floue. Je tenterai de le faire au moyen de trois types de référence. La première concerne les concepts. Trop souvent l’imaginaire est confondu avec ce que désignent des termes voisins, à l’intérieur de domaines qui se recoupent, mais qui doivent être soigneusement distingués. D’abord la représentation. Ce vocable très général englobe toute traduction mentale d’une réalité extérieure perçue. La représentation est liée au processus d’abstraction. La représentation d’une cathédrale, c’est l’idée de cathédrale. L’imaginaire fait partie du champ de la représentation. Mais il y occupe la partie de la traduction non reproductrice, non simplement transposée en image de l’esprit, mais créatrice, poétique au sens étymologique. Pour évoquer une cathédrale imaginaire, il faut avoir recours à la littérature ou à l’art : à la Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, aux quarante tableaux de la Cathédrale de Rouen de Claude Monet, à la Cathédrale engloutie des Préludes de Claude Debussy. Mais s’il n’occupe qu’une fraction du territoire de la représentation, l’imaginaire le déborde. La fantaisie, au sens fort du mot, entraîne l’imaginaire au-delà de l’intellectuel e représentation.

Ensuite, le symbolique. On ne peut parler de symbolique que lorsqu’il y a renvoi de l’objet considéré à un système de valeurs sous-jacent, historique ou idéal. Les rois de France des portails royaux des cathédrales sont l’actualisation des rois antiques de Juda (ou inversement). La femme aux yeux bandés de la sculpture gothique est l’emblème de la Synagogue. Ces statues sont symboliques. Elles expriment la correspondance de l’Ancien et du Nouveau Testament, du monde royal du Moyen Âge et du Monde biblique, des figures de l’art et des idées de la religion. Quand Victor Hugo dit de Notre-Dame, vue par Quasimodo : « La cathédrale ne lui était pas seulement la société, mais encore l’univers, mais encore toute la nature », il crée une cathédrale symbolique, miroir des trois mondes que le génial bossu y déchiffre, mais aussi une cathédrale imaginaire (« toute l’église prenait quelque chose de fantastique, de surnaturel, d’horrible ; des yeux et des bouches s’y ouvraient çà et là»), car cet exemple montre bien comment ces catégories de l’esprit peuvent s’unir, se recouvrir même en partie, sans qu’il faille renoncer à les distinguer, justement pour bien les penser.

Cet e distinction est tout aussi nécessaire entre l’imaginaire et l’idéologique. L’idéologique est investi par une conception du monde qui tend à imposer à la représentation un sens qui pervertit aussi bien le « réel » matériel que cet autre réel, l’« imaginaire ». Ce n’est que par le coup de force qu’il réalise par rapport au « réel » contraint à entrer dans un cadre conceptuel préconçu que l’idéologique a une certaine parenté avec l’imaginaire. Quand les clercs du Moyen Âge expriment la structure de la société terrestre par l’image des deux glaives, du temporel et du spirituel, du pouvoir royal et du pouvoir pontifical, ils ne décrivent pas la société, ils lui imposent une image destinée à bien séparer clercs et laïcs et à établir entre eux une hiérarchie, car le glaive spirituel est supérieur au glaive temporel. Quand ces mêmes clercs découpent dans les comportements humains sept péchés capitaux, ce n’est pas une description des mauvaises conduites qu’ils réalisent mais la construction d’un outil propre à combattre les vices au nom de l’idéologie chrétienne. Quelle que soit la part d’invention conceptuelle qu’ils renferment, les systèmes idéologiques, les concepts organisateurs de la société forgés par les orthodoxies régnantes (ou par leurs adversaires) ne sont pas des systèmes imaginaires à proprement parler. Mais là encore la frontière est parfois difficile à tracer. Quand Jean de Meun, dans le Roman de la Rose, évoque l’âge d’or et la naissance du pouvoir politique dans la société humaine, est-ce de l’imaginaire ou de l’idéologique ? Les deux ensemble, à l’évidence. Mais la tâche du critique littéraire comme de l’historien est de faire la part des deux et d’analyser leurs imbrications.

Cet exemple m’amène à la seconde référence qu’évoque le concept imaginaire. Les documents sur lesquels travail e l’historien peuvent sans doute renfermer tous une part d’imaginaire. Même la plus prosaïque des chartes peut, dans sa forme comme dans son contenu, être commentée en termes d’imaginaire. Parchemin, encre, écriture, sceaux, etc., expriment plus qu’une représentation, une imagination de la culture, de l’administration, du pouvoir. L’imaginaire de l’écrit n’est pas le même que celui de la parole, du monument, de l’image. Les formules du protocole initial, des clauses finales, de la  datation, la liste des témoins, pour ne pas parler du texte proprement dit, reflètent autant que des situations concrètes un imaginaire du pouvoir, de la société, du temps, de la justice, etc. Mais il est clair que l’histoire de l’imaginaire a ses documents privilégiés et tout naturellement ce sont les productions de l’imaginaire : les oeuvres littéraires et artistiques. Documents difficiles pour l’historien. L’exploitation de la plupart d’entre eux suppose une formation, une compétence technique que l’historien n’a pas.” (Jacques Le Goff, L’imaginaire mediéval: Essais. Paris, Gallimard, Préface, 1985).

Jacques Le Goff. O Imaginário Medieval. Editorial Estampa. 1995. 1
Jacques Le Goff. O Imaginário Medieval. Editorial Estampa. 1995, p. 11

O mundo a duas cores

A tentação do Cristo pelo diabo (1ª e 2ª tentações). Detalhe do teto em madeira pintada, c. 1130.40. Zillis Grisons, Suisse, Igreja de Saint-Martin.

O maniqueísmo é uma opção frequente na publicidade que aposta em apresentar um mundo a duas cores. No caso dos anúncios filipinos Cream e Watch, da empresa alimentar Jollibee, exorciza-se, ridicularizando, a ambição desmedida, ilusão, o dispendioso e o egoísmo fatores de uma felicidade. Oposta, a marca Jollibee “endorciza” a sensatez, o acessível e a família, garantes de uma felicidade verdadeira. O creme da juventude e o relógio do futuro contra a satisfação no presente.

A pandemia pode proporcionar-se como tema oportuno para uma publicidade omnívora. O anúncio singapuriano A message from the future, também da Jollibee, coloca-nos perante dois cenários que nos tocam, dentro e fora da pandemia: um mundo cinzento, claustrofóbico, solitário e doloroso versus um mundo colorido, aberto, feliz e familiar que ultrapassa a pandemia, que a Jollibee afasta e aproxima, respetivamente.

Marca: Jollibee. Título: Cream. Agência: GIGIL Philippines. Direção: Marius Talampas. Filipinas, janeiro 2022.
Marca: Jollibee. Título: Watch. Agência: GIGIL Philippines. Direção: Marius Talampas. Filipinas, janeiro 2022.
Marca: Jollibee. Título: A Message from the Future. Agência: BBH Singapore. Direção: Law Chen. Singapura, maio 2021.

A sombra da escuridão

Matt Elliott. Howling songs. 2008.

Matt Elliott, compositor, guitarrista e cantor inglês, residente em França, atua, hoje, 12 de fevereiro, às 21:30, no Theatro Circo, em Braga. Segue uma amostra da música de Matt Elliott.

Matt Elliott. Wings & Crown. The Calm Before. 2016. Live at Casasse1, 2018.
Matt Elliott. Farewell to All we Know. . Farewell to All we Know. 2020.
Matt Elliott. I Name This Ship The Tragedy, Bless Her & All Who Sail With Her. Howling Songs. 2008.

Numinoso

Estou a escrever sobre o Cristo Triunfante (na cruz) e a arte pré-românica, vejam bem para o que me foi dar, e estou a ouvir os norte-americanos Lumineers, o que não sei se condiz mas não deixa de ser compensador. Fico sem tempo para a rede. Este é um post do género mais ou menos rápido.

The Lumineers. Ho Hey. The Lumineers. 2012. Vídeo oficial.
The Lumineers. Stubborn Love. The Lumineers. 2012. Live in the MetroPCS Lounge at Radio947 October 10, 2012.

Festas, Culturas e Comunidades: Património e Sustentabilidade (Congresso)

Está aberta a chamada de resumos de comunicações para o Congresso Internacional Festas, Culturas e Comunidades: Património e Sustentabilidade, previsto para os dias 4 a 6 de maio de 2022, na Universidade do Minho. Para mais informação, carregar na imagem do cartaz ou no seguinte link: https://www.festivity.pt/congresso/

Fabricados na fábrica. Edição online.

“Dez anos depois, eis o livro “Fabricados na Fábrica” em “open access””. O autor é o meu colega Esser Jorge Silva. Corresponde à sua dissertação de mestrado em Sociologia, que tive a honra de orientar. Trabalhamos juntos numa empreitada de grata memória: a avaliação de Guimarães 2012 – Capital Europeia da Cultura. Fabricados na Fábrica está acessível para descarga no seguinte link: https://repositorium.sdum.uminho.pt/bitstream/1822/75057/1/10-Fabricados%20na%20Fabrica.digital.pdf?fbclid=IwAR2K-zCyHhphCaLDW0zP4iiCygRszLd-BKOt86MftwBAB3KQUGE1njbsBHk.

Segue o pdf e o texto do Prefácio que tive o prazer de escrever.

PREFÁCIO
POR UM FIO: AMBIVALÊNCIA DAS REDES SOCIAIS
Revisitar o Vale do Ave é uma forma de lhe dar vida, mormente, se formos
guiados pelo olhar próximo mas lúcido de Esser Jorge Silva. Com a
Sociologia como companheira, cruzamos fábricas e campos e encontramos
trabalhadores, muitos na reforma ou desempregados. Trata-se, sublinhe-se,
de um reencontro. Com lugares, pessoas e memórias. Porque, sabemo-lo
desde a introdução, Esser Jorge foi operário na sua juventude. O seu olhar
não é o de um estranho. Também ele foi, até certo ponto, “fabricado na
fábrica”. Sabe o que é enrolar o corpo e o cérebro na cadência de um tear.
Mas também sabe o que é remendar a esperança com novelo da rotina.
Afortunadamente, o humano corre na seiva destas páginas. Quer-me
parecer que é quando o sociólogo descansa e o homem não sossega que o
livro atinge os seus momentos mais profundos. Às vezes, convém cansar
a ciência para que a realidade assuma algum protagonismo. Neste livro,
principalmente na primeira parte, Esser Jorge quase não dá repouso à
sociologia, mas concede-lhe, de vez em quando, alguma folga. É quando o
sociólogo e a sociologia se sentam a beber palavras calejadas pela vida, com
a vista a pastar pelos quintais, que o milagre do conhecimento acontece.
Atente-se nas entrevistas ao domicílio. Ganha a textura da vida e a espessura
do social. Reconhece-se o Vale do Ave.
Max Weber salientava que “não é preciso ser César para compreender
César”. Trata-se, naturalmente, de um truísmo, mas importa ressalvar que
para compreender César é preciso conhecer César, saber o que signifi ca ser
10
César. Com a razão e com o coração. “Conhecemos a verdade, não somente
pela razão, mas ainda pelo coração”. O que vale para o Deus de Pascal vale
para a complexidade humana. Sentir o pulsar de uma investigação mais do
que um obstáculo epistemológico representa uma bênção cognitiva.
O Vale do Ave constitui uma realidade sui generis. Entre outros aspectos,
pelo modo de industrialização e pelo tipo de povoamento. As fábricas
dispersaram-se à procura de bolsas de trabalhadores e as populações
cresceram junto às fábricas. Formou-se, assim, uma confi guração social
que Esser Jorge compara a um lençol. Um tecido humano talhado pelo
molde fabril e alinhavado por relações de dependência pessoal. Relações
fi rmadas cara a cara, assimétricas mas recíprocas, não transitivas (se A
depende de B e B depende de C, A não depende necessariamente de C) e de
curto alcance geográfi co e social. Assim se nutrem e estreitam as relações
com os parentes, os vizinhos, os amigos, os colegas, os chefes e os patrões.
Estas relações raramente extravasam os limites da comunidade local. Este
jeito territorial de estar no mundo enraíza-se na fábrica, na casa, na família,
na vizinhança e pouco mais. As impressões digitais, os percursos de vida,
dispõem-se num padrão pautado pela proximidade. As pessoas crescem,
casam, criam os fi lhos, deslocam-se, mudam de trabalho, envelhecem neste
e para este horizonte quotidiano.
A vida tende a ser centrípeta. Tudo a todo o custo perto de casa.
Nomeadamente, o emprego e o futuro dos fi lhos. Este modelo de interacção
em rede com funda ancoragem local comporta virtudes inegáveis. Antes
de mais, a proverbial resiliência à adversidade. Durante um século, o Vale
do Ave resistiu às crises que abalaram o País. Tornou-se, aliás, um caso
digno de admiração e estudo. Nos anos oitenta, o Vale do Ave esteve na
mira da Comissão de Coordenação da Região Norte e de investigadores tais
como Álvaro Domingues, Teresa Marques ou Madalena Pires da Fonseca.
A malha, além de apertada, era consistente e fl exível. Não se tivessem
embrulhado as coordenadas do mundo e teríamos resiliência para muitos
anos. Mas a escala do mundo mudou. Liberalizou-se e globalizou-se, com
incidência local. O compasso dos dias já não se rege nem pelo toque do
sino nem pelo apito da sirene. E quanto mais uma comunidade se manifesta
especialmente adaptada a uma dada confi guração social maiores os riscos
acarretados pela sua crise.
Na órbita da fábrica, a mobilidade geográfi ca e profi ssional dos
trabalhadores do Vale do Ave era diminuta. Um gesto infi nitamente repetido
torna-se um refl exo. Quem durante uma vida se moldou a um posto e a um
lugar, de corpo e alma, abraça com muita difi culdade um novo destino. A
11
rotina, com o tempo, inscreve-se nos corpos e os corpos, com o tempo, só
escrevem rotina. A situação agrava-se quando as habilitações literárias não
ajudam. Neste cenário, como conclui Jorge Esser, “o futuro torna-se mais
desconhecido, inimaginado, incerto e angustiante. Assemelha-se ao pisar
de um terreno movediço onde o equilíbrio se torna impossível até que uma
nova aprendizagem volte a alicerçar o indivíduo”.
Albertino Gonçalves

Memória e presença

René Magritte. The Fickleness of the Heart.1950.

“É a memória que faz toda a profundidade do homem” (Charles Péguy. Clio. Dialogue sur l’histoire et l’âme païenne. La Pléiade. Œuvres en prose complètes, III, p. 1175. Paris, Gallimard, 1987-1992).

Memória não é passado. É comunhão e presente. Raízes do tronco da vida. Subviver durante muito tempo não é apenas um modo de estar, torna-se um modo de ser, em que a memória adquire um papel decisivo. Afirma-se como uma garantia de sobrevivência. Um esteio e uma alavanca, cujo potencial de resgate do ser diminuído se revela inestimável. Uma contra identificação pela crise: a biografia contra a ruina.

Sobreviver obriga a erguer-se e a superar-se, mas também a resistir aos demais, aos “outros significativos”, que acabam por incorporar, assimilando, o nosso novo modo de ser num seu novo modo de viver, vetor de maior proteção mas também fonte de maior protagonismo. O cuidado ambiente pode atingir um ponto de inflexão em que o resguardo reverte em escolho, o abraço em aperto e a dedicação em duplo vínculo. Para ressurgir, “renamorar” a existência, talvez importe arejar os agasalhos virtuosos, mas amortecedores, e ousar pisar os riscos que, a seu tempo, foram de salvação. Com a ajuda da memória.

(Quando comecei este artigo esperava escrever algo de jeito e não um fraseado obtuso e intragável. O sol deve ter inflamado as celulazinhas cinzentas. Acontece!)

Andrew Lloyd Webber. Cats. Musical. 1981. Elaine Page performs from the 1998 production of Cats.
Barbara Streisand. Memory. Memories. 1981. Vídeo oficial.
Maroon 5. Memories. Emote Pa More. 2020. Vídeo oficial.

Para sempre jovem

Cristoforo de Predis. Influence of Venus. the garden of love and the fountain of Youth (miniature c1470.

Há ano e meio que não ia a Moledo, não via o mar, não apanhava tanto sol, não bebia um sumo de laranja numa esplanada, não esperava encontros inesperados, não almoçava um arroz de tamboril tão saboroso e não dava tantos passos. Afinal, ainda pareço um hospedeiro e um peregrino da vida.

Rod Stewart. Forever young. Out Of Order [Expanded Edition]. 1988. Vídeo oficial ao vivo.